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LES PAYS DE L'HIMALAYA SUR BARON & BARON : CHINE | INDE | NÉPAL | PAKISTAN | TIBET
>> LE VOYAGE AU NÉPAL & AU TIBET SUR BARON & BARON : [2007] (INVISIBLE) EVEREST
1. LA VALLÉE DE KATMANDOU (népal)
Maisons en brique, jeunes filles en costume rose ou vert sur le chemin de l’école. Vélos et rickshaws nous happent, sans compter le brouhaha, les odeurs et les couleurs des vêtements. On aperçoit les montagnes vertes du Népal aux dénivelés assez forts.
..lire le récit
2. LE LONG VOYAGE (népal-tibet)
Au milieu de la route, une sorte de portique énorme fait de drapeaux de prière entrelacés nous arrête. Quelques tibétains s’occupent à en déployer encore pour les rajouter aux autres. C’est magique...lire le récit
3. LA CONTROVERSE DU LAC YAMDROK (tibet)
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Nous errons alors, indéfiniment, en plein désert. Pas de route tracée, des dunes de sables interminables. Le Sahara. Par moments, nous croisons des enfants jouant à la pelle, comme ça, au milieu de nulle part. Comme il se doit, nous voilà perdus.lire le récit
4. LHASSA (tibet-népal)
Je ne voudrais pas croire que cette ville soit bien Lhassa. Lhassa n’est pas la capitale tibétaine que j’imaginai, elle n’est pas à l’image qu’on s’est faite d’elle, elle n’est pas incrustée dans les montagnes… Le Potala est bien là, perché sur une colline, et coincé entre tours de verre et affiches publicitaires.lire le récit

LA BIBLIOTHÈQUE DE BARON & BARON
>> GUIDES DE VOYAGES
Le Guide du Routard et le Guide Lonely Planet sont d’excellents outils de travail pour préparer son voyage au Tibet: carnets d’adresses, conseils pour treks, etc.
CARNETS DE ROUTE
Voyage d'une parisienne à Lhassa, Alexandra David-Neel, ed. Plon, 1993. L’histoire véridique de la première étrangère à s’introduire dans la capitale de ce royaume alors méconnu en occident.
Au Tibet avec Tintin, de Michel Serres avec Benoît Peeters, Pierre-Antoine Donnet, Pascale Dollfus et Pierre Sterckx, ed. Fondation Hergé, 1994. Sous prétexte de reconstituer un « making of » de Tintin au Tibet, cet album est un véritable hommage au peuple et à la culture de ce pays. De la « longue route vers le Tibet » de Hergé, on se glisse sur les « dieux, montagnes et hommes » mais aussi sur les menaces qui pèsent sur le toit du monde.  
>> REPORTAGES & ARTICLES DE VOYAGES
Le nouveau Tibet, entre mythe et réalité, un dossier dans Grands Reportages (n. 277, février 2005). Il y est question de Lhassa, des monastères, de l’art contemporain, du Mont Kailash et de la géopolitique. Voir aussi chez Géo, le dossier Himalaya, la mère de toutes les montagnes (n. 311, janvier 2005), et chez Grands Reportages, le spécial Himalaya (n. 251, décembre 2002) et le Himalaya Royaumes Oubliés (n. 298, novembre 2006).

>> ILLUSTRATION & BANDE DESSINÉE
Tintin au Tibet (ed. Casterman) est un des albums les plus puissants de Hergé. Parti à intuitivement à la recherche de son ami Tchang dont l’avion a disparu dans les montagnes himalayennes, Tintin affronte, peut être pour la première fois, son existence même et sa propre mort. L’auteur remplace les habituels gangsters et colonels véreux de républiques bananières par un face à face avec l’immensité du monde (les paysages lui ont été inspirés par ceux des Alpes) et des rencontres : Les sherpas et leurs craintes, le moines tibétains et leur sagesse, le Yéti « abominable homme des neiges » et sa solitude.
SITES INTERNET 
>> GUIDES  DE VOYAGES
Introduction générale et conseils en français à piocher sur les portails de Lonely Planet et du Guide du Routard.
>> GEOGRAPHIE
Tibet Map un projet de cartographie du pays et de répertoire de monuments et de sites importants. Très intéressant.
>> GOUVERNEMENT ET POLITIQUE
Sites Internet du Gouvernement Tibétain en Exil, de l’Administration Centrale Tibétaine (en exil aussi) et du China Tibet Information Center (TIBET.CN) de la Région autonome du Tibet au sein de la République Populaire de Chine.
>> LE TIBET EN BREF
1 228 000 km2 pour moins de 3 millions d’habitants. Toit du Monde. Pays des neiges. Royaume Interdit. Enserré au cœur de la plus grande chaîne de montagnes du monde, s’étalant sur des hauts plateaux désolés parfois aussi arides que le désert du Sahara mais que viennent éclairer les eaux de lacs majestueux et de fleuves mythiques tels que le Brahmapoutre, le Tibet est l’incarnation terrestre de l’immensité stellaire, des paysages inaccessibles sinon indomptables reléguant, comme dans les peintures des romantiques allemands, l’humain à sa misérable et modeste condition. Paysages mystiques, sacrés, vénérables et vénérés, tel le mont Kailash, ou marchent et se prosternent pèlerins bouddhistes et hindous. Un si excessif territoire, à la fois au bout du monde et au cœur de l’Asie – entre Chine et Inde, ne pouvait se passer d’être empreint de spiritualité. Les images des moines tibétains agitant leurs rouleaux de prières, la façade inoubliable du Potala, résidence des Dalai Lama, les drapeaux de prières résistant aux vents glacés sont des images aujourd’hui familières au monde entier.
Ce même monde qui a pris acte, depuis plus d’un demi siècle, de l’occupation et de l’annexion du Tibet par la République Populaire de Chine. Partagé entre la région autonome du Tibet (TAR), et les provinces chinoises du Qinghaï et du Sichuan, le pays a vécu les répressions que l’on connaît. La politique actuelle de Pékin est simple : faire du Tibet une province chinoise. Son arme n’est plus les chars mais la démographie : Installer un maximum de chinois, de travailleurs chinois, d’entreprises chinoises, de manière à les rendre majoritaires sur le territoire, notamment dans les grandes villes. Le résultat est saisissant : Il suffit de se rendre à Lhassa (cf. récit de voyage) pour s’en rendre compte. Une ville chinoise visitée, en premier lieu, par des touristes chinois…
>> MONNAIE
Le Yuan chinois
>> SITUATION POLITIQUE
Apprécié par le public, honoré et reçu par les grands de ce monde, le Dalai Lama, en exil à Dharamsala, sur les contreforts indiens de l’Himalaya, tente de défendre avec des moyens pacifiques les droits de son peuple. Si son action a réussi, au cours des dernières décennies, à sensibiliser une opinion publique de plus en plus importante, il semble totalement improbable d’imaginer, du moins à moyen terme, un Tibet indépendant.
>> VOYAGER AU TIBET
Il est indispensable, pour se rendre dans la région autonome du Tibet d’être muni d’un visa de la République Populaire de Chine en plus d’un permis spécial, délivré uniquement pour les groupes. Les agences de voyages peuvent se charger de la formalité.
>> VOYAGER AU TIBET PAR AVION
Le très moderne aéroport de Lhassa Gonggar (LXA) est la principale porte d’accès au Tibet. Hors de la Chine, Katmandou est la seule ville à y être reliée par des vols directs. Les dessertes de et vers Lhassa sont : Beijing (Air China), Chengdu (Air China), Chongqing (Air China, China Southern Airlines), Katmandou (Air China), Kunming (China Eastern Airlines) et Xian (China Eastern Airlines).
VOYAGER AU TIBET PAR LE TRAIN
Le chemin de fer du Qingzang, reliant la Chine à Lhassa a été une des grandes fiertés du régime de Pékin. Il s’agit d’une des voies ferrées les plus hautes du monde, dont la moitié du tracé est sur un sol gelé de permafrost, au dessus de 4000 m. Outre son ascpect technologique, cette action est hautement économique et politique, puisqu’elle contribue à augmenter le lien de la «région autonome du Tibet» avec la République Populaire. Inaugurée en 2006, la ligne Golmud-Lhassa est ouverte aux voyageurs sous réserve de ne pas avoir de problèmes de santé, notamment cardiaques. Le parcours depuis Pékin dure 47 heures (158 USD en 1ere classe).
VOYAGER AU TIBET PAR LA ROUTE
Nombreux voyageurs se rendent au Tibet par la route depuis Katmandou. Les conditions de voyage sont abondamment décrites dans notre récit, chapitre 2 : Le long voyage.
 
2007, Tamara Haddad (photo), Baron & Baron (texte), tous droits réservés. >> CONTACTEZ NOUS