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Bengale Occidental
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Agra
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Chilika Lake
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>> L'INDE PAR MUSÉES, MONUMENTS & LIEUX:
Indian Museum, Calcutta | Marble Palace, Calcutta | Nizam ud Din Dargah, New Delhi | Wagah Border
>> L'INDE EN RÉCITS DE VOYAGE
2004 [ENVOLS SUR L'HIMALAYA]
Retrouvailles avec les couleurs et la vitalit
é d'Old Delhi, scintillements au temple d’or d’Amritsar, mélancolie et torpeur à Srinagar. Et le Ladakh, avec ses cimes, ses paysages vertigineux à couper le souffle, ses monastères perchés au bout du monde, et son peuple si souriant. lire le récit
2003'04 [DU GANGE AU BENGALE]
Les marchés indescriptibles d'Old Delhi, la ferveur soufie de Nizam Ud din, Bénarès ville de la vie et de la mort (et des questions existentielles). Calcutta et l'art de vivre au Bengale. La beauté de l'Orissa, ses paysages tropicaux et ses temples grandioses: une plongée dans l'Inde des possibles.
lire le récit
1999 [AU RAJASTHAN]
A Jaipur, On a loué des bicyclettes et fait le tour de la ville et des environs (...) je ne savais plus ou donner la tête! (...) Puis vint le tour de Jaisalmer. Une petite ville au milieu d'une plaine désertique, pleine de petites ruelles, e
n fait des labyrinthes, je m'y perdais chaque fois. lire le récit
1997'98 [SUR LA ROUTE DE GOA]
Vols annulés pour cause de brume, dérives sur les routes en campagne et rencontres inattendues avec des vautours et des japonais, puis mariage hindou dans la rue. Et la fête continue sur les plages de Goa. C'était en plein age d'or de la techno et des free parties. lire le récit
1995 [UNE ENFANCE AU CACHEMIRE]
"Srinagar-Leh, route de cinglés: Glissements de terrains, trombes d'eau, boues avides et profondes. Les voitures tant bien que mal font leur chemin, ce ne sont plus des machines mais des bêtes, qu'on pousse, qu'on porte, qu'on choie..."
lire le récit
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inde
LA BIBLIOTHÈQUE DE BARON & BARON + LES LIENS
>> GUIDES
C’est très compliqué. D’abord, à cause des découpages. Le Lonely Planet est un des seuls guides à couvrir l’Inde en un seul volume (un pavé particulièrement lourd). Le Guide du Routard comporte deux volumes, Inde du Nord et Inde du Sud. Allez savoir pourquoi, Hyderabad figure dans  le volume Inde du Nord. Avec le Guide Bleu, ça ne s’arrange pas: Le volume Inde du Nord ne couvre ni l’extrême est (le Sikkim), ni l’extrême nord (le Ladakh) alors que le Rajasthan et le Gujerat qui font bande à part dans un volume éponyme (Rajasthan et Gujerat). Autre bizarrerie géographique, Goa fait partie de l’Inde du Nord (mais pas l’Andhra Pradesh qui est à la même latitude). De quoi perdre la boussole! Côté contenu, ils ne sont pas non plus d’accord. D’abord sur les conseils. Ainsi, quand vous arrivez en pleine nuit à Delhi, le LP vous conseillera de prendre un pre-paid taxi pour votre hôtel alors que le Routard vous dira de rester prudemment dans l’aérogare en attendant le lever du jour. Les appréciations varient aussi sur les adresses (normal) mais aussi les lieux. Ainsi, Lucknow, qui comporte deux étoiles dans le Guide Bleu, n’est même pas mentionnée dans le Routard! Résultat des courses, il n’y a pas de vérité absolue. Prenez les tous les trois et faites la part des choses. Ils sont, chacun dans on genre, très réussis. Si vous n’en voulez qu’un seul, le LP est sans doute le plus complet.
Outlook Traveller, site internet de l'excellent magazine de voyage indien (à acheter sur place). Uniterre dossier Inde avec les infos pratiques, carnets de route, etc. Maps of India, des cartes interactives. Voir aussi les webs de Lonely Planet , Routard et Rough Guide.
>> LETTRES / RÉCITS DE VOYAGES
L’Inde a fait couler l’encre de nombreux écrivains voyageurs qu’il serait ici impossible de citer ici de manière exhaustive. La relation de voyage dans ce pays n’est jamais une simple description de faits, de lieux, de monuments ou de paysages. Elle est une expérience initiatique, une remise en question de soi et des choses du monde. Un barbare en Asie de Henri Michaux, ed. Gallimard, 1933 (1ere édition, nombreuses rééditions) a marqué des générations de voyageurs, posant ce problème de la perception avec le pays visité. Si on peut être agacé de nos jours à cause du contexte colonial qui y est sous jacent, l’écriture de Michaux s’impose pour saisir la force émotionnelle et parfois l’humour de l’auteur. Plus narrative, L’odeur de l’Inde de Pier Paolo Pasolini, ed. Denoel / Folio, permet d’approcher une autre face de ce cinéaste atypique. Enfin, l’immersion dans l’Inde et ses spiritualités est à l’origine du Siddharta de Hermann Hesse, 1922 (1ere édition, nombreuses rééditions dont en Poche).
>>  REPORTAGES
By rail across the Indian subcontinent, Paul Theroux (texte), Steve McCurry (photos), National Geographic, vol 165 n.6, june 1983. Ce portrait du sous continent à travers ses chemins de fer est un document historique. Autre excellent papier, India, fifty years of independance, G. C. Ward, National Geographic, vol 191, 5, march 1997
>> MEDIAS
Hindustan Times, The Hindu, The Statesman, The Times of India
>> HISTOIRE
History of India. Un site immense, des dizaines d'articles couvrant 5000 ans d'histoire indienne.
>> SOCIETE 
Fous de l'Inde: Délires d'Occidentaux et sentiment océanique, Régis Airault, ed. Payot, 2002, une étude sur les syndromes que subissent les voyageurs au contact de ce pays.
>> ART & ARCHITECTURE
L'Art en Inde de C. Sivaramamurti, Amina Okada et Thierry Zephir, ed. Citadelles & Mazenod, 1999 est de la qualité à laquelle nous a habitués ce prestigieux éditeur. Format luxueux, planches en couleur de haute qualité, documentation encyclopédique. Plus compact et moins onéreux, L'Art de l'Inde et de l'Asie du sud-est, Louis Frédéric, Ed. Flammarion, 1994 est un bon ouvrage de référence qui couvre également les pays influencés par l’Inde dont le royaume Khmer. Les Palais de l'Inde, G. Michell et A. Martelli, ed. Menges 1994 (rééditions) aborde un thème populaire auprès du public occidental, celui des fastueuse demeures des rajahs indiens. Dans les arts et traditions populaires, Saris de l'Inde, collection du Musée d'Ethographie de Genève, J.Ducor et L.Aubert, Olizane 1996, aborde un thème non moins célèbre mais peut être un peu plus inattendu.
>> ARCHITECTURE MODERNE
Housing & Urbanisation, Charles Correa, Thames & Hudson 1999; Architecture & Independence: India 1880-1980. The Search for Identity, J.Lang, M.Desai, Oxford 1998.
Art India, le mensuel indien d'art contemporain, en ligne. India Art, L'art contemporain en Inde: les artistes, les galeries, les expos. Temple Net, le site des temples indiens. Great Buildings Online, pour les amateurs d'architecture. World Art Treasures, une très riche banque d'images.
>> PHOTO
Raghubin Singh est le plus illustre photographe indien. Ses photos couleur de la rue indienne sont très intenses et d'une simplicité déconcertante. Fleuve de couleur. l'inde de raghubir singh, ed. Phaidon, 2000 est un album magnifique tant par son contenu que son format très agréable.
INDIA, Don McCullin, ed. Random House, 1999
La misère, sans complaisance. On ne peut se rendre en Inde sans être frappé par la misère, touché par la
douleur, ébranlé dans sa foi. C’est ce constat que l'objectif de Don McCullin relate sans complaisance. Et cette relation ne se perçoit que comme une dénonciation criante de la réalité. A l’opposé de Steve McCurry, l’Inde de McCullin s’exprime dans sa réalité la plus crue et la plus dure aussi ; carrément celle du reportage. Et tandis que McCurry favorise l’intimisme d’un espace ou l’expression de la douleur sur un visage, chez McCullin, l’individu se retranche derrière sa propre communauté et ne se présente, voire n’existe, que dans son environnement social: Ce n’est pas de la souffrance d’un individu qu’il s’agit, mais bien de celle d’un peuple. Dans ce cas précis, le Noir et Blanc contribue à mettre la lumière sur l’essentiel, là où la couleur n’aurait été que maniérisme et cause de distraction. La force expressive qui se dégage de ces clichés est d’autant plus digne d'être érigée au rang de l'Art qu’elle exhale de la sincérité du
message prioritaire et non de quelque intention ou d’un à priori. Cet Art est une résultante du reportage relaté et non la motivation qui a conduit à le faire.

SUD SUD-EST, Steve McCurry, ed. Phaidon, 2002
Voyage au cœur de l’Humanisme. L'objectif de Steve McCurry, à la fois discret, épuré, et haut en couleurs,
nous transporte de l’Afghanistan jusqu'en Birmanie, en passant par l’Inde, à travers une retrospéctive de scènes de la vie quotidienne, de portraits, de regards dont le silence en dit souvent bien plus que les mots. Quand bien même on referme ce livre, on n’est pas près d’oublier le regard
tranchant du Pakistanais enturbanné, avec sa canne, ni celui de cette réfugiée Afghane. Contrairement à Don McCullin, chez Steve McCurry, la lumière est d’autant plus précieuse qu’elle est discrète, étoffée, jamais abondante. Elle est celle de l’aube naissante ou de la nuit qui tombe. Dans les intérieurs, seul un faisceau de rayons s’insinue comme
un voleur, par l’étroitesse d’une lucarne ou l’incandescence d’une flamme, pour n’éclairer qu’un visage, un livre, un panier de fleurs, ou la cambrure d’un corps en prière... Ce livre est une leçon d’humanisme, une dénonciation de la misère silencieuse, dans le respect de sa dignité. Certaines images sont disponibles sur le site de la revue Photo: 
Steve McCurry, voyage au pays de la lumière
LA VIDÉOTHÈQUE DE BARON & BARON
Immense. Notre dossier spécial consacré à Bollywood, le cinéma populaire indien est à découvrir dans notre page Mahrashtra (l'état ou se trouve les plus grands studios). Notre page Bengale Occidental comporte, elle, une brêve sur Satyajit Ray et le cinéma d'auteur indien ainsi qu'une critique consacrée à L'Inde Fantôme / Calcutta, documentaires de Louis Malle (1968).
Nocturne indien de Alain Corneau, 1989, d'après l'ouvrage éponyme d'Antonio Tabucchi, raconte l'errance d'un homme à la recherche d'un ami disparu (ou de lui-même?), suivant un "parcours illogique" (selon les mots de l'auteur), de Bombay à Madras en passant par Goa.
Mahabharata de Peter Brook (1989), d'après la pièce qu'il a réalisé avec Jean-Claude Carrière (Avignon, 1985) est une adaptation en triptyque de l'immense livre épique. Autre thème de la culture indienne, le Kama-sutra, mis en scène par Mira Nair (Kama Sutra: A Tale of Love) en 1996.
Gandhi de Richard Attenborough, avec Ben Kingsley dans le rôle titre, defraya la chronique lors de sa sortie en 1982. Le film, largement primé, qui retrace le parcours de héros de la lutte pacifique pour  l'indépendance indienne a été tourné dans différentes localités du pays (Amritsar, Bombay, Calcutta, Delhi...).
L'Inde coloniale des années 1920 sert de décor à La Route des Indes (A Passage to India) de David Lean (1984), grande production tournée dans différents lieux du pays dont Bangalore et Srinagar.
>> L'INDE EN BREF
3287000 km2 pour un peu moins d'un milliard d’habitants. L'Inde est en passe de devenir le pays le plus peuplé de la planète. Elle occupe le sous continent asiatique et a pour voisins des ennemis héréditaires et puissants (Pakistan, Chine) ainsi que le Bangladesh, le Bhoutan et le Nepal.
>> VILLES
Des mégapoles comme Calcutta, Bombay et Delhi (capitale), plus Madras, Ahmedabad, Hyderabad, Bangalore, Agra... Malgré cette concentration urbaine, l'inde reste un pays avec un fort taux de population rurale.
>> MONNAIE
La roupie. le dollar US est très utilisé.
>> SITUATION POLITIQUE
L’Inde est la plus grande démocratie du monde, avec un curieux mélange de tolérance et de violence. Outre l'immense majorité d’hindous, on compte une multitude de  minorités: 100 millions de musulmans, 20 millions de catholiques, des jains, des boudhistes, des sikhs...  Les elections générales d'avril 2004 ont vu le retour au pouvoir du Parti du Congrès après un règne de la droite nationaliste du BJP. Pressentie au poste de premier ministre, Sonia Gandhi, veuve de Rajiv Gandhi, s'est désistée, après avoir subi des pressions au sujet de ses origines italiennes, au profit de Manmohan Singh, un brillant économiste. Pour la première fois de son histoire, l'Inde est gouvernée par un sikh (le président de la république du moment est musulman mais son pouvoir n'est que symbolique).
Depuis son indépendance de la couronne britannique en 1948, elle subit des troubles inhérentes aux antagonismes que se livrent les différentes communautés religieuses et ethniques. Les scissions du Pakistan et du Bengladesh ont été suivies de nombreux conflits entre New Delhi et Islamabad provoqués tant par des fanatismes religieux que par une volonté de supériorité stratégique qui a entraîné les deux pays dans une course aux armements effrénée qui s’est soldée par les essais nucléaires de 1998-2002.  Il semble que les grandes puissances ne soient pas étrangères dans cette escalade, afin de faire reculer les grands pays asiatiques de la scène politique internationale. En effet, la Chine est un autre puissant voisin avec lequel l’Inde entretient des relations en dents de scie. Des territoires himalayens sont contestés par les deux pays et l’Inde a accueilli le gouvernement tibétain en exil du Dalai Lama. Rappelons que l’Inde est le plus grand état démocratique du monde et que sa population compte un grand nombre de minorités (musulmans, bouddhistes, chrétiens, sikhs...)
>> VOYAGER EN INDE
Le visa est nécessaire pour les ressortissants de la plupart des pays. Toutefois, son obtention est facile, rapide, et très bon marché.
L'Inde est pourvue en grand nombre d'aérports internationaux. Sachez qu'en général les aéroports indiens ne sont pas d'une modernité affriolante et qu'on risque d'y passer pas mal de temps entre les formalités bureaucratiques à l'arrivée et les retards fréquents au départ. Veillez à y arriver bien à l'avance, même si votre aura du retard, l'enregistrement étant souvent très lent et l'overbooking risquant de vous créer des ennuis. Certains transporteurs proposent un billet open-jaw, permettant au passager d'atterir dans une ville et de repartir d'une autre.
Lors de notre premier voyage en Inde (1997), nous avions apprécié l'expérience Air India, la mythique compagnie nationale: avions à la déco kitsch, magnifiques hôtesses de l'air vêtues de saris, service irreprochable, nourriture fastueuse et masala movies. 7 ans plus tard, les avions avaient vieilli, les hôtesses aussi, et le mot service est devenu sévice! Mais le pire est dans le service au sol. Le personel d'Air India à l'aéroport de New Delhi semblait avoir pris l'habitude de traiter les passagers comme du bétail, annullant des réservations reconfirmées et laissant les voyageurs sur le carreau sans compensation aucune. Ces derniers devaient souvent payer un supplément pour pouvoir avoir une place dans un vol suivant. Pire que l'incompétence, c'était devenu un système gangréné par la corruption. Espérons que la direction de la compagnie se réveille et fasse quelque chose. Air India (http://www.airindia.com/)
Principales liaisons internationales de et vers l’Inde:
Ahmedabad ; Gujarat
Koweït (Indian Airlines, Kuwait Airways), Muscat (Indian Airlines), Sharjah (Indian Airlines) et Singapour (Singapore Airlines).
Bangalore ; Karnataka
Bangkok (Thai Airways), Dubaï (Emirates), Colombo (Sri Lankan), Francfort (Lufthansa), Londres (British Airways), Male (Indian Airlines), Muscat (Gulf Air), Paris (Air France), Sharjah (Indian Airlines) et Singapour (Air India, Indian Airlines, Singapore Airlines).
Chennai (Madras) ; Tamil Nadu
Colombo (Indian Airlines, Jet Airways, JetLite, Sri Lankan), Dubaï (Emirates, Indian Airlines, Thai Airways), Francfort (Lufthansa), Koweït (Indian Airlines), Kuala Lumpur (Indian Airlines, Jet Airways, Malaysia Airlines),
Londres (British Airways), Muscat (Gulf Air, Indian Airlines, Oman Air), Paris (Air France), Ra’s al-khayma (Indian Airlines), Sharjah (Air Arabia, Indian Airlines) et Singapour (Air India, Indian Airlines, Jet Airways, Singapore Airlines).
Delhi
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Hyderabad ; Andhra Pradesh
Amsterdam (KLM), Bangkok (Indian Airlines, Thai Airways), Doha (Qatar Airways), Dubaï (Emirates, Indian Airlines), Francfort (Lufthansa), Koweït (Indian Airlines), Muscat (Indian Airlines, Oman Air), Riad (Saudi Arabian), Sharjah (Indian Airlines) et Singapour (Indian Airlines, Singapore Airlines).
Kochi (Cochin) ; Kerala
Bahreïn (Indian Airlines), Doha (Indian Airlines), Dubaï (Emirates), Koweït (Indian Airlines, Kuwait Airways), Muscat (Gulf Air, Indian Airlines, Oman Air) et Sharjah (Air Arabia, Indian Airlines).
Kolkata (Calcutta) ; Bengale Occidental
>> cliquer ici
Kozhikode (Calicut) ; Kerala
Al-Fujairah (Indian Airlines), Bahreïn (Indian Airlines), Dubaï (Indian Airlines), Koweït (Indian Airlines), Muscat (Indian Airlines), Ra’s al-khayma (Indian Airlines) et Sharjah (Indian Airlines).
Mumbai (Bombay) ; Maharashtra
>> cliquer ici
Thiruvananthapuram (Trivandrum) ; Kerala
Colombo (Sri Lankan), Doha (Qatar Airways), Dubaï (Emirates), Koweït (Indian Airlines, Kuwait Airways), Male (Indian Airlines), Muscat (Gulf Air) et Sharjah (Air Arabia, Indian Airlines).
>> TRANSPORTS INTÉRIEURS
L'AVION
L’immense territoire indien est connecté par un réseau très dense de lignes aériennes intérieures. Sachez que les vols sont onéreux, le prix d'un billet variant entre 80 et 300 euros (aller simple, classe éco) suivant la distance. Indian Airlines propose des offres permettant de prendre plusieurs segments à un forfait fixe, encore faut-il que celles-ci s’adaptent avec votre parcours. Sachez aussi qu'en cas d'intempéries (brume en hiver), les perturbations sont importantes et des vols peuvent être retardés de plusieurs heures voire être annulés. Plusieurs compagnies sérieuses se partagent le marché dont Indian Airlines et Jet Airways. Elles offrent toutes les trois un excellent un bon service, nettement supérieur à leur équivalent en Europe ou en Amérique, avec un repas chaud (souvent délicieux) sur tous les vols, et des avions modernes, confortables et bien entretenus. Indian Airlines dispose du plus grand nombre de vols sur le territoire. Le service a connu une forte amélioration depuis que la compagnie nationale se procure le catering auprès de Taj Sats, une joint venture entre le goupe d'hôtels Taj et Singapore Airlines. Certains vols Indian Airlines sont effectués par une compagnie affiliée, Alliance Air (moins chic). Sa concurrente, Jet Airways, voit aussi les choses en grand. Elle s'est traillé une excellente réputation. Les miles accumulés sur les vols Jet Airways sont comptabilisés sur le programme Flying Blue d'Air France KLM. Deux autres transporteurs, se situant dans un segment de marché moins élevé (genre low cost) sont aussi à noter: Air Deccan et Kingfisher Airlines. Sites internet de JetLite (www.jetlite.com), Indian Airlines (http://indian-airlines.nic.in), Jet Airways (http://www.jetairways.com), Air India (http://www.airindia.com/), Air Deccan (http://www.airdeccan.net) et Kingfisher Airlines (http://www.flykingfisher.com).
LE TRAIN
Le chemin de fer est un des grandes gloires nationales. L’Inde a hérité de l’empire britannique du plus grand réseau ferré au monde. Les trains sont lents et de nombreux trajets, dépassant les douze heures, peuvent être effectués en wagon-lit. Un nombre considérable de classes et de catégories sont proposées, du train à bestiaux avec un wagon non équipé, aux classes dites AC (climatisées), plus décentes. La 1ere classe AC en wagon couchettes est très confortables (y compris aux normes européennes) et très propre. Le rapport qualité prix est excellent (25USD pour un Delhi-Agra), mais les places très peu nombreuses. Il faut réserver très longtemps à l'avance. La 2e classe est une bonne alternative mais la 3e est un peu limite sur les voyages de longue durée (question intimité et hygiène). Il est conseillé d’acheter ses billets d’une agence de voyages (sérieuse) ou au guichet réservé aux voyageurs étrangers, sinon, dans les guichets réguliers, bonjour la galère. La journée risque de passer! Site internet des Indian Railways http://www.indianrail.gov.in
LA VOITURE
Il est très fréquent de voyager en taxi. Des Ambassador au Nord, des mini van Suzuki au Sud. Très pratique pour 3 ou 4 personnes. Permet d’admirer les paysages et de traverser des villages. Attention, le réseau routier indien est catastrophique. Les nids de poules y sont plus que fréquents, la signalisation et l’éclairage inexistants hors des villes. Sans compter la faune (vaches, etc.) qui se balade tranquillement, les véhicules brinquebalants qui traînent leur demi-siècle d’existence et les 4x4 flambants neufs qui foncent à tombeau ouvert. En Inde, la conduite est sensée être à droite (comme en Grande Bretagne) mais se fait généralement au milieu! Evidement, pas question de tenter la location de voiture sans chauffeur...
LES ILES
Pour se rendre dans les archipels d’Andaman (Golfe du Bengale) et des Laquedives (Lakshadweep, Mer d'Oman), vous avez le choix entre le ferry (lent) et les vols d’Indian Airlines: Pour les 1eres, Port Blair est desservie depuis Chennai-Madras (3 vols / sem) et Kolkata-Calcutta (5 vols /sem). Pour les secondes, Agatti est desservie tlj depuis Cochin. L’appareil est un bimoteur Dornier 228 et le maximum de bagages autorisé est de 10kg / pers. En haute saison, il y a également des vols depuis Goa.
Photo: Stephane Herzog http://www.stephane-herzog.com. Texte, recherche et documentation: Gregory Buchakjian et Sray Tadros [STAD]
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