| LA
BIBLIOTHÈQUE DE BARON & BARON |
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GUIDES
Aline et Philippe ont utilisé le Guide du Routard
(jumelé avec le Mexique) qui
semble avoir un certain retard pour les infos pratiques et, parfois, un
manque d'objectivité. Le Lonely Planet a
été
le principal outil de Bea. Le guide australien reste un grand classique
pour ce pays. Les quebecois (mais pas seulement eux) resteront
fidèles
au Guide Ulysse. Enfin, avis aux collectionneurs, le Guide
Bleu
Mexique-Guatemala, un pavé monumental dont la
dernière
édition date de... 1980! |
| Deux
excellents dossiers: Terres Mayas Mexique Guatemala Belize: Les
chemins des mystères [Atitlan, berceau des hommes-mais,
Patrick Piro (texte) et Nicolas Reynaud (photos)] Grands Reportages
260, septembre 2003, avec un article sur le Lac Atitlan, et Amerique
Centrale: Guatemala, Panama, Costa Rica, Grands Reportages
230, mars 2001. Des images, des infos pratiques, et des articles sur
Antigua et Todos Santos. |
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REPORTAGES & CARNETS DE ROUTE
Geo long cours 1ere partie: Guatemala, Pierre
Delannoy (texte), Pascal Maitre (photos), Geo
n.310, décembre 2004. Une traversée du Guatemala à
travers ses paysages et ses ethnies, ses beautés et ses
misères, son passé colonial et ses migrants. Photos
sublimes.
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Todos
Santos, la cavalcade endiablée, Zavier Zimbardo, Grands
Reportages n.271, aout 2004, les mayas en fête dans une
féria haute en couleur. lire
l'article
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LETTRES
Miguel Ángel Asturias est le plus illustre
représentant de la littérature
guatémaltèque. Influencé par le
surréalisme d’André Breton, il
devient diplomate avant de recevoir le Prix Nobel de
Littérature.
On lui doit entre autres, Les hommes de Maïs, Légendes
du Guatemala et Le pape
vert, ouvrages empreins de culture amérindienne. |
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ART & ARCHITECTURE MAYAS
Mayas au pays de copan, Abbaye De Daoulas, 1996,
Skira, pour l'extension sur Copán au Honduras. Maya, le
somptueux catalogue de l'exposition Venise,
Palazzo Grassi, 1998, ed. Bompiani. Les Mayas, Pierre
Becquelin et Claude-François Baudez, Gallimard-Univers des
Formes. L’Art Maya, ouvrage de référence de Henri
Stierlin, 1986, ed. Seuil. The Art of Mesoamerica from Olmec to
Aztec,
M.E.Miller, 1993, Thames & Hudson, une très bonne
synthèse
et Les Cités perdues des mayas, C.F.Baudez,
Découvertes-Gallimard, 1987. |
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ART & ARCHITECTURE MODERNES
L’Art Baroque, Yves Bottineau, 1991, Citadelles &
Mazenod, pour l'art colonial et Latin American Art in the Twentieth
Century, Edward Sullivan, ed. Phaidon pour l'art
contemporain. |
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SOCIETE, HISTOIRE & NATURE
Autour des mayas: l'ouvrage Mayas, Autrement, HS 56,
1991, A.Breton et J.Arnauld et La religion populaire des Mayas,
entre métamorphose et sacrifice, Michel Boccara,
l'Harmattan. |
| SITES
INTERNET |
| Les
webs de Lonely Planet, Routard.com et Guide
Ulysse offrent une bonne introduction au pays. Guatemala Travel
un très beau site avec des infos classées par
thèmes et quelques belles images. |
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LE GUATEMALA EN BREF
109 000 km2 pour 11 millions
d’habitants, dont près de 7 millions
de mayas. |
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MONNAIE
Le quetzal |
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SITUATION POLITIQUE
Comme
beaucoup de pays d’Amérique Centrale, le Guatemala
subit depuis plusieurs décennies des violences politiques entre
une armée qui ne fait pas dans le coton et des groupes de
guérillas
paramilitaires. Comme d’habitude, ce sont les populations civiles qui
en
font les frais de manière directe (assassinats) ou indirecte
(ralentissement
de l’activité économique, corruption...). |
| A
cela s’ajoute l’injustice que subissent les communautés
indigènes, tant dans la répartition des richesses que
dans l’application des droits civiques, alors que ces dernières
représentent les trois quarts de la population du pays! Un
apartheid non officiel? |
| Ces
tensions font du Guatemala un pays pas vraiment sur. Sans vouloir
forcer la paranoïa, l’insécurité (justifiée
tant par la misère des uns que, surtout, par la présence
de divers groupuscules plus ou moins légaux mais pas très
orthodoxes) est un problème est confronté le voyageur qui
se rend dans ce pays. Il faut respecter des précautions de
vigilance: éviter de se balader seul
(surtout pour les filles), encore moins en soirée, savoir bien
cacher ses richesses (argent, cartes de crédit, papiers), ne pas
se laisser aborder par n’importe qui dans les rues, bref, être
sur
ses gardes. |
>> VOYAGER AU GUATEMALA
Les
ressortissants de l'Union Européenne, des USA et du Canada
peuvent
entrer dans le pays sans visa pour un séjour de moins de 90
jours
(amplement suffisants!). Pour les autres (pays du Tiers Monde) le
Guatemala
se la joue citadelle assiégée (auraient-ils peur d’un
flot
d’immigrants?). Formalités particulièrement
compliquées
puisque les sections consulaires doivent envoyer le dossier jusqu’aux
autorités
de Guatemala la Ciudad pour délivrer le visa. Un à
plusieurs
mois d’attente, avec éventualité de refus. (informations
communiquées par le consulat guatémaltèque
à
Beyrouth). |
| L’Aéroport
La Aurora de Guatemala la Ciudad est la principale porte d’accès
du pays. Iberia est la seule compagnie européenne a y aller,
avec un Madrid-Guatemala quotidien via Miami (changement d'appareil).
Les abonnés du programme Fréquence Plus d'Air France
peuvent accumuler des miles avec Aeromexico via Mexico la Ciudad et
Delta via Atlanta (tous
deux quotidiens). Toujours depuis les USA, Continental dessert
Guatemala
depuis Denver, Houston, Las Vegas et New York; American Airlines depuis
Dallas et Miami; Northwest depuis Houston et United depuis San
Fransisco
via Los Angeles et San Jose. |
| Il
est aussi possible d’entrer par voie terrestre en venant du Mexique.
Cette alternative est excellente pour ceux qui parcourent le pays Maya
et jumèleront le Guatemala au Chiapas voisin. |
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TRANSPORTS INTÉRIEURS
Pays
assez petit (en regard de son immense voisin mexicain),
le Guatemala est facile à parcourir. Tous les recoins sont
desservis
par des véhicules plus ou moins confortables. Au choix: les
school
bus très pittoresques et très bon marché, moyen
de transport habituel de la population locale, et des minibus plus
chics
sur les axes majeurs, plus confortables pour les touristes. |
| Il
est possible de rejoindre Tikal par voie aérienne grâce
à la ligne quotidienne desservant Flores. A condition de ne pas
être bloqué par des (ex?) militiens en quête de
reconnaissance (pécunière) comme cela s'est passé
en juin 2002! |
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