| LA
BIBLIOTHÈQUE DE BARON & BARON |
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GUIDES & CARNETS DE ROUTE
Dans la profusion d'ouvrages consacrés à cette
prestigieuse destination, le Guide Bleu fait toujours office de
référence absolue en matière de documentation
historique et culturelle. Son iconographie abondante le rend accessible
et très agréable à consulter. Son petit
frère, le Guide Bleu Evasion, exclusivement
consacré à la vallée du Nil, est un peu trop
sommaire, sauf quand il s'agit de décrire les hôtels. Le Guide
du Routard et le Lonely Planet ont chacun leurs
inconditionnels et restent des valeurs
sures très efficaces, irremplaçables pour les bonnes
adresses.
Le Guide Gallimard magnifiquement illustré sera
un excellent compagnon pour la préparation du voyage. Cet
éditeur a lancé avec Geo la série GeoGuide
qui compte un très bon volume sur l'Egypte. |
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LETTRES
Le Caire écrit, Beyrouth publie, Bagdad lit. Telle était
l’axiome qui résumait, au XXe siècle, la
littérature arabe. S’il serait inconcevable de limiter la
production du Machreq à celle de l’Egypte, il est vrai que les
rives du Nil ont connu une profusion littéraire
considérable dont la renommée, ayant largement
dépassé les frontières, a permis de voire de
nombreuses traductions, notamment françaises. Taha Hussein est
devenu un classique de la littérature de ce bord de la
Méditerrané tandis que Neguib Mahfûz,
viscéralement rattaché aux quartiers du Caire islamique,
est devenu un monument national couronné d’un prix Nobel. |
| Les
écrivains égyptiens ont ce génie de la
narration du quotidien de leur pays avec force de détails
cocasses, burlesques et un sens de l’humour décapant. Qu’il
s’agisse de Gamal Ghitsany (La mystérieuse
affaire de l’impasse Zaafarâni, 1977, ed. Sindbad / Actes
Sud) qui nous plonge dans la vie d’un quartier haut en couleurs, ou de
Mohammed Mostagab (Les
tribulations d’un Egyptien en Egypte, 1997, ed. Actes Sud) et
son exploration du monde rural, on nous livre toujours une incroyable
leçon de vie. Le phénomène de ces dernières
années, c’est Alaa El Aswany: L'Immeuble Yacoubian,
ed. Actes Sud, 2006, a connu un succès colossal en livre et au
cinéma. Ce récit décapant brosse une galerie de
portraits de personnages habitant un ancien immeuble bourgeois de la
capitale et brise les tabous, de l’islamisme à
l’homosexualité. L’Egypte contemporaine et certaines de ses
dérives sont aussi au cœur de Halte de
Gregory Buchakjian, co auteur de ce site. Plus de détails. |
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SOUVENIRS DE VOYAGE
Un voyage en Egypte: Au temps des
derniers rois,
Alain Blottière, ed. Flammarion, 2003 et Voyages en Egypte,
Robert Solé, ed. du Chêne, 2003 sont deux exemples de
raffinement en matière d’iconographie. Images d’un temps
révolu ou voyager était un art de vivre
réservé à des happy
few, étiquettes d’hôtels en fac-similé pour
l’ouvrage
de Solé. on a envie de posséder les deux! |
| L'Egypte,
une passion française, un superbe dossier dans Qantara, n.
53, automne 2004, avec des articles sur la naissance de l'egyptologie,
les premiers voyageurs, l'Egypte médiévale, etc. Un
collector. |
| En
pleine période romantique, Lettres d'Egypte 1862-1869,
Lady Groff-Gordon, 1875 et Le désert,
récit
du voyage au Sinaï en 1894 de Pierre Loti, préfacé
par Jacques Lacarrière, ed. Christian Pirot 1998. Enfin,
l'épopée de Richard Burton, Aux sources du Nil,
1857-1863, ed. Phebus
1988. |
| Voyage
en Egypte: sur les pas de Flaubert, Gustave Flaubert (texte)
présenté par Richard Lebeau, Michel Le Louarn
(photo)
et Jacques de Loustal (illustrations), ed. du Garde-Temps, 2001. |
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EGYPTE PHARAONIQUE
La profusion d'ouvrages est telle que les non-egyptologues
que nous sommes ne savons plus que recommander. Notre choix s'est
arrêté sur Les Pharaons,
exp. Venise, Palazzo Grassi, 2002, cat. collectif sous la direction de
Christiane Ziegler, ed. Flammarion. Un pavé intelligement
conçun avec des rubriques lumineuses comme l'état et
l'administration, les temples, les tombes, etc. |
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BD / ILLUSTRATION
trois albums culte (bien que très diferends): Le
Mystère de la Grande Pyramide, Edgar P. Jacobs, ed.
Blake & Mortimer (2 vols), Les Cigares du Pharaon,
Hergé, ed. Casterman et Asterix et Cléopatre,
Gosciny et Uderzo. |
| L'Association
en Egypte, ed. L'Association 1998, album collectif par Baudoin,
David B, Golo et J.C.Menu. |
| Egypte,
une autre vision de Louxor, Moebius, Geo hors-série
le monde dessiné par les plus grands de la bd,
novembre 2002. |
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PHOTO
Suite égyptienne, album du photographe
libanais Fouad Elkhoury (ed. Actes Sud, 1999), la mélancolie et
l’émotion d’une Égypte en noir et blanc.
/font> |
| Mapping
Sitting, On portraiture and photography,
Karl Bassil, Zeina Maasri, Walid Raad et Akram Zaatari, ed. ed.
MTGé (Mind The Gap) / Fondation Arabe pour l’Image, 2002. L’art
du portrait photographique, photos de groupes, snapshots volés
dans la rue, série de prisonniers, etc. Des vies
reportées sur une mise en page remarquable. |
| SITES
INTERNET |
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GUIDES & CARNETS DE VOYAGE
L'Egypte
est sur Lonely Planet, Routard.com
et Rough Guides.
Concierge.com,
les articles de Condé
Nast Traveller sur l'Egypte. |
| Le Caire,
l'Egypte, un site sympa avec pas mal d'adresses et d'infos
pratiques. |
>> ART, ARCHEOLOGIE, CULTURE
L’Egypte Eternelle est une
encyclopédie virtuelle en ligne et gratuite de l’histoire,
l’art, l’archéologie et les cultures de l’Egypte. L’interface
permet de naviguer via la chronologie, la cartographie, ou par
thèmes. On pourra admirer des objets conservés au
Musée de la Céramique Islamique du Caire ou explorer le
temple de Louxor et ce, avec l’aide d’une interface très
efficace notamment dotée d’un glossaire. |
| Plus
de sites relatifs
à l'art et la culture de l'Egypte Pharaonique sur le Portail Baron & Baron: Egypte. |
>> PHOTOS DE VOYAGE
Molon.de:
Egypt Photo Gallery, de belles images du Caire à Louxor
en passant par le désert libyque. |
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L'EGYPTE EN BREF
65 millions d’habitants, pour 1001449 km2, un des pays les
plus peuplés des mondes arabe, méditerranéen et
africain, l’Egypte dépend des eaux du Nil, sa principale source
de vie, eaux qu’elle partage avec ses voisins en amont, Soudan et
Ethiopie (avec lesquels les frictions ne sont pas rares), pour
étancher la soif de son explosion démographique. Pour
juguler la surpopulation explosive des villes, le gouvernement tente de
créer une nouvelle vallée du Nil dans le désert,
une vallée irriguée de canaux dont les eaux
proviendraient évidement du même Nil. Projets
pharaoniques, dira-t-on, mais finalement l’Egypte est bien le pays des
pharaons et de leurs monuments grandioses. Et c’est bien ce qui attire
les touristes qui, par millions, viennent contempler les pyramides du
plateau de Gizeh – dernière des sept merveilles du monde
antique, avant de remonter le Nil entre Louxor et Assouan avec une
éventuelle extension sur le Lac Nasser et Abou Simbel, au cœur
des hauts lieux d’une des plus prestigieuse civilisation du monde
ancien, des colonnades du temple de Karnak aux mystères de la
nécropole thébaine.
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| Cette
Egypte qui, sur les pas des grands voyageurs, de Strabon à Blake
et
Mortimer dans Le Mystère de
la Grande Pyramide en passant par Napoléon
Bonaparte et toute une foule de romantiques orientalistes, a
donné une
vocation plus ou moins sérieuse de passion archéologique,
ne doit pas
faire oublier les autres Egyptes. L’Egypte arabo musulmane, avec ses
rues aussi vivantes que l’Egypte des pharaons est morte – encore que
cette même Egypte aborde la mort d’une drôle de
façon avec ses immenses
nécropoles au Caire et à Assiout, ses mosquées
sublimes comme Ibn Tulun
et Sultan Hassan au Caire et ses résidences palatiales parfois
oubliées
comme les belles maisons patriciennes de Rosette. L’Egypte copte, une
Egypte dans l’Egypte, avec ses rituels, ses églises antiques et
ses
images saintes. L’Egypte coloniale, celle des rêves fous du Baron
Empain à Héliopolis ou des souvenirs surannés
d’Alexandrie. L’Egypte
des déserts, de l’oasis de Siwa dans le désert libyque au
monastère
Sainte Catherine dans les montagnes du Sinaï. L’Egypte des villes
grouillantes et l’Egypte des campagnes. L’Egypte des
mélopées
languissantes d’Oum Koulsoum et des comédies de Farid al
Atrache.
L’Egypte de Taha Hussein et de Naguib Mahfouz – on disait alors
«Le
Caire écrit, Beyrouth édite et Bagdad lit».
L’Egypte du cinéma et ses
films du Hollywood arabe qui véhiculèrent dans les
années 1960-1970, un
facteur de modernité sociale et une émancipation de la
femme, sujets
qui aujourd’hui ne semblent plus à l’ordre du jour. |
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MONNAIE
La livre égyptienne (guinay) |
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SITUATION POLITIQUE
Quelle
place pour l’Egypte dans le monde arabe? Après la grande
époque du
leadership nassérien et ses débâcles
(défaites militaires contre
Israël, échec de la République Arabe Unie avec la
Syrie et le Yémen),
l’Egypte de Sadate s’est tournée vers l’Occident et
«l’ennemi
sioniste». Après la paix de camp David (1979) et une
décennie de ban de
la ligue arabe, l’Egypte de Moubarak revient sur la scène
régionale et
se pose comme force de médiation acceptée tant par les
grandes
puissances que les acteurs régionaux, intervenant dans les
conflits
israélo – palestinien et, plus récemment, libano –
syrien, avec plus
d’échecs que de réussites. Encore que ces piètres
résultats ne sont pas
forcement imputables à la seule Egypte, tant la région
toute en entière
(à commencer par ses régimes) est en déliquescence
moribonde (cf. à ce
sujet, Considérations sur le
malheur arabe, Samir Kassir, ed.
Actes Sud
/ Sindbad).
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| Quel régime pour l’Egypte?
«Démocratie autoritariste» semble le message
de ce qui s’y passe. On organise des élections, on laisse passer
quelques candidats de l’opposition (ce qui est un grand pas
comparé aux
voisins libyen et syrien!), mais, sur le fond, le régime reste
immuable. Quelle place pour l’islam dans l’Egypte d’aujourd’hui?
Totalement contradictoire. D’un côté, le conservatisme a
totalement
effacé les rêves de société moderne (voir
une femme non voilée dans la
rue est devenu exceptionnel), de l’autre, l’organisation des
frères
musulmans (première force d’opposition) est interdite (bien que
tolérée) par le pouvoir. Entre une arabité qui
tient plus du slogan
nostalgique que d’un véritable projet et une religiosité
de plus en
plus visible, l’Egypte nage au dessus d’un volcan dont les secousses se
font parfois sentir par le biais d’actes terroristes (assassinat de
Sadate en 1981, carnage de Louxor en 1997) plus ou moins
récurrents,
lesquels engendrent une politique sécuritaire drastique aux
débordements parfois surréalistes. Nombreux sont les cas
d’égyptiens
(journalistes et autres) mais aussi de touristes (de diverses
nationalités) qui se sont vus appréhender par les forces
de l’ordre et
éventuellement incarcérés pour des motifs
totalement anodins (prendre
des photos à Khan el Khalili) transcendés en
«atteinte à la sécurité de
l’état». |
| Quel avenir pour l’Egypte? La bonne
question, tant l’avenir de
toute la région est abracadabrant, tant le monde arabe n’a pas
le
moral, tant la corruption est galopante et les inégalités
sociales
hurlantes. Restent le sens de l’humour de égyptiens et leur
bonheur de
vivre… |
>> VOYAGER EN EGYPTE
Les ressortissants de l'Union Européenne, du Canada
et de la Suisse peuvent obtenir leur visa aux postes frontière.
Il s'agit d'apposer un timbre de 15USD sur le passeport. Pour les
autres pays, le visa est nécessaire avant le départ. |
L’aéroport du Caire est un des
plus actifs du continent africain. Nombre de compagnies internationales
y ont des vols réguliers, ainsi que la compagnie EgyptAir www.egyptair.com,
dont
le logo est le dieu Horus. Malgré un service assez approximatif,
EgyptAir dispose d’un réseau important et d’une place au sein
de la Star Alliance aux cotés de Lufthansa, Austrian, Swiss, Air
Canada, Singapore Airlines et d’autres. Des vols internationaux sont
également disponibles depuis Louxor, Sharm el Sheikh et
Alexandrie (cf. notre page sur cette ville).
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| Le
Caire est relié à ; en
Amérique : Montreal (EgyptAir), New York
(Delta, EgyptAir), en Europe
: Amsterdam (EgyptAir, KLM), Athènes
(EgyptAir, Olympic), Barcelone (EgyptAir), Berlin (EgyptAir),
Bruxelles (EgyptAir), Budapest (EgyptAir), Dusseldorf (EgyptAir),
Francfort (EgyptAir, Lufthansa), Genève (EgyptAir), Kiev
(EgyptAir),
Larnaca (Cyprus Airways, EgyptAir), Londres (BMI, British Airways,
EgyptAir), Madrid (Iberia), Malte (EgyptAir), Milan (Alitalia, Egypt
Air), Moscou (Aeroflot, EgyptAir), Munich (EgyptAir), Paris (Air
France, EgyptAir), Prague (CSA), Rome (Alitalia, EgyptAir), Vienne
(Austrian Airlines), Zurich (Swiss) ; en
Asie : Bangkok (EgyptAir),
Beijing-Pekin (EgyptAir), Guangzhou-Canton (EgyptAir), Kuala Lumpur
(Malaysia), Mumbai-Bombay (EgyptAir), Osaka (EgyptAir), Séoul
(Korean
Air), Singapour (Singapore Airlines), Tokyo (EgyptAir) ; au Proche /
Moyen Orient : Abu Dhabi (EgyptAir), Alep (EgyptAir), Amman
(Egypt
Air, Royal Jordanian), Bahrein (Gulf Air), Beyrouth (Middle East
Airlines, EgyptAir), Damas (EgyptAir, Syrian Airlines), Dammam (Egypt
Air, Saudi Arabian), Djedda (EgyptAir, Saudi Arabian), Doha (Qatar
Airways), Dubai (EgyptAir, Emirates), Istanbul (EgyptAir, Turkish
Airlines), Koweit (EgyptAir, Kuwait Airways), Muscat (EgyptAir, Oman
Air), Ryad (EgyptAir, Saudi Arabian), Sanaa (EgyptAir, Yemenia),
Sharjah (EgyptAir), en Afrique
: Accra (EgyptAir), Addis Abeba (Egypt
Air, Ethiopian Airlines), Alger (EgyptAir), Asmara (EgyptAir),
Benghazi (EgyptAir), Casablanca (Royal Air Maroc), Entebbe / Kampala
(EgyptAir), Johannesbourg (EgyptAir), Kano (EgyptAir), Khartoum
(EgyptAir), Lagos (EgyptAir), Nairobi (EgyptAir), Tripoli (Egypt
Air), Tunis (EgyptAir, Tunis Air). |
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TRANSPORTS INTÉRIEURS
EgyptAir assure
des vols sur les principales villes du pays. Tarifs assez
élevés. Le chemin de fer peut être une alternative,
mais hors des lignes principales (Assouan-Louxor-Le Caire-Alexandrie),
les voitures sont parfois vétustes et sales. |
| Le transport routier des voyageurs
étrangers est sérieusement réglementé. Pour
circuler en Haute Egypte
entre Louxor et Assouan, il faut impérativement, quel que soit
le
mode de transport (bus, voiture, taxi) se joindre à un convoi
escorté par la police. L’Egypte n’entend pas rigoler sur la
sécurité de ses touristes au point qu’on dirait qu’il y a
un gendarme (ou militaire) derrière chaque visiteur! Les
autorités et les voyagistes font tout pour déconseiller
aux voyageurs de sortir des sentiers battus. Pour aller en groupe dans
le Delta du Nil, il nous fallu demander une autorisation
spéciale auprès des autorités et nous
présenter, à l’arrivée, auprès de la police
locale. Considérée comme bastion des islamistes, Moyenne
Egypte est encore plus verrouillée. |
| La majorité des touristes qui
se rendent
en Haute Egypte font le voyage Louxor-Assouan à bord d'un des
innombrables
bateaux-hôtels qui assurent ce genre de services. Les navires
sont
très confortables (certains sont plus luxueux que d'autres) mais
ce
genre de voyage est emblématique du tourisme de masse. Pour
echapper
à la foule, il est possible de louer les services d'un "sandal",
embarcation
à voile traditonnelle. Ce mode de transport permet d'être
indépendant,
et de visiter les temples seul, entre deux passages de groupes. L'autre
alternative
est de choisir comme bateau le Steam Ship Sudan, luxueux vapeur de 40
chambres
dont l'ambiance sera bien plus feutrée que celle des "usines
flottantes".
Le parcours Assouan-Abou Simbel est moins engorgé. Choisir les
bateaux
Eugénie ou Prince Abbas. Aucun service fluvial en Moyenne Egypte
(entre
Le Caire et Louxor). |
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