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ALLER / VENIR |
| Ayia
Napa est sur la côte sud, à l’est de l’île de Chypre.
Elle est à 41km de Larnaca et 46km de l’aéroport international
de cette dernière. Si vous n’avez pas un forfait qui comprend le
transfert, le moyen le plus économique pour s’y rendre est le bus.
Il y a en a à peu près toutes les heures entre Larnaca (terminal
en face de l’Hôtel Sunhall) et Ayia Napa (près du Mac Do,
vers la mer) et un bus par jour pour Nicosie. Le tarif est de 1.80£
(4€). Attention! 1) Il n’y a pas de transport public direct entre
l’aéroport et Ayia Napa. Il faudra prendre un bus (ou éventuellement
un taxi) pour Larnaca, et, de là prendre le Bus (compagnie Eman,
cité plus haut). 2) Les services d’autobus s’arrêtent en début
de soirée. Si votre avion arrive à 17h00 ou plus, et que
vous avez un hôtel déjà réservé, vous
n’aurez d’autre choix que de faire le trajet en taxi. Cela vous coûtera
très cher, entre 25 et 30£ (50-60€) pour 40 minutes de
trajet. Certaines agences de voyages chypriotes proposent sur leur site
internet des transferts à des prix similaires (20£ / pers). |
| Circuler
dans le centre de Ayia Napa se fait facilement à pied. Pour aller
à la plage de Nissi Bay, des autobus (dont ceux qui vont à
Larnaca, Paralimni et Protaras) assurent des liaisons régulières
pour 0.50£ (1€). |
| Il
est très facile de louer une moto, un scooter ou un vélo.
Signalons l’existence de pistes cyclables. Par ailleurs, un vtt peut être
une excellente idée pour ceux qui ont envie de plein air et qui
voudraient faire la promenade jusqu’au Cap Greco. |
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DORMIR |
| Le
parc hôtelier de Ayia Napa est immense mais décevant. Des
centaines d’hôtels presque identiques les uns aux autres accueillent
les hordes de vacanciers. N’espérez pas trouver une adresse de charmes
genre bungalow familial. Les hôtels se divisent en 3 catégories.
Les moins chers, qui sont souvent assez glauques, les moyens, et les plus
luxueux. |
| Dans
la catégorie moyenne, 40£ (80€) la chambre double, petit
déjeuner inclus, citons le Nestor, le Sancta Napa
et le Stamatia. Tous trois sont près du centre et se ressemblent
comme des frères (il y en a plein d’autre dans le même genre).
Nous avons logé au Stamatia. C’est clean, correct, mais sans
âme. Notre chambre avait une vue sur les chaudières d’un hôtel
voisin. La TV n’a pas de télécommande et ne capte que 6 chaînes
dont une seule en anglais (BBC) et aucune en français. Dans la même
catégorie, le Napia Star nous a paru un peu plus sympathique.
Situé sur la rue principale, il a un grand hall aéré
et un jardin à l’arrière. Très bien placé,
il risque d’être un peu bruyant. |
| Le
meilleur établissement d’Ayia Napa est sans doute le Nissi Beach.
Ce 4 étoiles est situé à l’ouest de la station, sur
la baie éponyme. Le cadre est magnifique, avec des immenses jardins,
des piscines, et un accès direct sur une des plus belles plages
de l’île. La chambre est facturée aux alentours de 70£
(140€). D’autres établissements moins luxueux, moins beaux,
mais moins chers partagent le voisinage du Nissi Beach sur la même
plage, dont le Adams. Le seul inconvénient à loger
dans ce coin magnifique loin de la laideur de la ville est qu’il faudra
prendre un taxi pour rentrer à l’hôtel après la tournée
nocturne des bars et autres clubs. |
| MANGER |
| Ayia
Napa est un cauchemar culinaire que les lecteurs de Gault & Millau
et du Guide Michelin s’empresseront de fuir. Sur les principaux
axes de la ville, des centaines, des milliers de restaurants, snacks et
cafés alignent enseignes tapageuses, façades hideuses, menus
illustrés de plats gras et indigestes et chaises en plastiques (ou,
pire, bancs en bois) sur lesquelles s’entassent péniblement des
vacanciers ventrus venus s’empiffrer entre une journée de plage
et une tournée dans les pubs. Ces gargotes se ressemblent toutes
et proposent une nourriture assez indescriptible à côté
de laquelle Mac Do, Pizza Hut et KFC passent pour des Relais & Châteaux.
Même les établissements qui ont une bonne réputation
ne sont pas fameux. Nous avons ainsi dîné chez Vassos,
sur le port. On y propose un menu de mezzés de fruits de mer et
poissons. Les portions sont gargantuesques mais les plats sont franchement
insipides et les poissons n’ont pas du voir la mer depuis longtemps! Le
repas nous a coûté 15£ (30€) / pers. |
| Ne
fuyez pas encore tout de suite! Il y a une planche de salut et elle s’appelle
13
(Thirteen). Au milieu de cet amalgame de devantures affreuses, on
découvre un endroit clair, discret, raffiné. A l’extérieur,
une terrasse avec des canapés en osier, pour prendre un verre. A
l’intérieur, une salle avec un sol en planches de bois, des peintures
abstraites, des lampes en suspension et une musique fusion / lounge. Cet
endroit a été ouvert au printemps 2003 par Lianne et John
Kouphou. Lianne, anglaise d’origine et chypriote de coeur, s’occupe de
la salle ou elle accueille adorablement les clients, tandis que John, qui
travaillait auparavant dans un grand hôtel, règne sur les
cuisines ou il réalise de vrais miracles. Outre la carte, riche
et inventive, demandez les specials du jour. Nous avons eu droit
à des spaghettis aux langoustines, moules et bulots, exquis et généreux.
Côté desserts, les springrolls aux fruits (en fait des beignets)
avec coulis de framboises sont une très bonne chose. Le Thirteen
est une adresse coup de coeur qui redonnera du moral à ceux qui
ont été déçus par Ayia Napa. Ouvert toute l’année
sauf dimanches et fêtes. Un repas festif coûtera 15£
(30€) / pers, vin et dessert inclus. |
| BOIRE,
DANSER |
| Faire
la fête est, avec la plage, le but d’un séjour à Ayia
Napa. On peut d’ailleurs commencer à trinquer dès l’après
midi sur un des bars de plage à Nissi Bay, la plage la plus belle
et la plus branchée de la région, avant d’entamer la soirée
qui commence inévitablement par la tournée des bars (de 22h
à 1h30), et qui se poursuit en club (à partir de 2h, certains
ouvrent pour les after, à partir de 4h). La vie nocturne de Ayia
Napa est essentiellement estivale (de mi-juin à mi-septembre). |
| Les
bars et pubs d’Ayia Napa sont innombrables, et se déploient autour
de son monastère. La majorité d’entre eux brille par une
esthétique d’un kitsch nauséeux, comme le Bed Rock
de style préhistorique, où vous aurez droit à du karaoké
survolté mais bon enfant. C’est un croisement bon marché
de Disneyland et Las Vegas. Le Pepper, sur la rue principale (sous
le Napia Star Hotel), est le seul endroit de goût contemporain en
ville. On le reconnaît facilement avec son architecture minimaliste.
C’est une terrasse assez tendance pour commencer la soirée. Les
cocktails ne sont pas fameux mais les serveuses très mignonnes et
l’ambiance sympa. L’autre bar que nous pouvons recommander est le Rock
Garden Paradise. Un jardin doté de trois bars dont les barmans
sont littéralement survoltés. On y sert du Jack Daniels et
de la musique rock tonitruante (surround system calamiteux). L’ambiance
est délirante entre minuit et 1h30. |
| 1h30,
c’est l’heure à laquelle tous les bars sont réduis au silence.
C’est le moment transitoire, où les fêtards commencent à
prendre le chemin des clubs. Ces derniers sont également très
nombreux et regroupés dans le même quartier. Le Castle
est la plus grande boite de Ayia Napa. Il comporte 4 niveaux ayant chacun
sa musique (dance, R&B, garage...) et une aire de chill-out.
C’est une des adresses les plus appréciées. Autre valeur
sure, le Black & White, un des plus anciens clubs de la ville,
avec une salle ou officie un DJ sur des rythmes R&B qui déchaînent
une foule assez émoustillée. Là aussi, aire de chill
out en plein air pour se calmer un peu. Attention, le Jack Daniels
servi au bar est du faux. Il nous est impossible de citer tous les endroits
ou ça chauffe en ville, d’abord, parce qu’ils sont très nombreux,
mais aussi parce qu’ils changent très vite. Fiez-vous à vos
intuitions et au bouche à oreille. Par ailleurs, la distribution
de flyers est une pratique très intensive ici. Elle permettra d
‘être au courant de certaines soirées spéciales ou
du passage d’illustres DJ’s londoniens. L’accès aux clubs est payant
(entre 5 et 10£, sans consommation). |
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ACHETER |
| Partout
vous verrez un type de magasins hybrides: supermarché-souvenirs.
La 1ere partie servira à vous approvisionner en denrées indispensables
(alimentation, crème solaire...), la seconde à dépenser
vos sous sur de la verroterie que vous vous empresserez d’envoyer aux ordures
dès votre retour chez vous. |
|
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- on the road -
Autoroute Larnaca-Ammochostos.
Fin d’autoroute sur Ayia Napa. On n’arrive pas à Ammochostos (Famagouste),
occupée par les turcs depuis 1974. Boulevard de bord de mer. Faubourgs
de Ayia Napa. Restaurants. Néons colorés. Tavernes bouzouki
style. Supermarket (souvenir shops). Pubs Irlandais. Néons colorés.
Menus en façade illustrés de plats en couleur. Souvenir shops
(supermarkets). Tavernes Irlandaises. Néons. Chaises en plastique.
Pubs (...) |
| Ayia Napa Centre.
A droite, un Luna Park vertigineux. A gauche, Mac Do, au milieu, un cimetière.
Au loin, des hôtels qui se ressemblent tous, et toujours et partout,
le même alignement aliénant de restaurants qui, à sa
seule vue, procure une indigestion au plus costaud des estomacs. Bienvenue
à Ayia Napa, première usine à touristes de Chypre. |
- mais que veulent-ils
tous ? -
Faire la fête.
Ils sont là pour ça. Ayia Napa aurait pu se trouver dans
n’importe quel autre pays, ça n’aurait eu aucune importance. D’ailleurs
Ayia Napa n’est certainement pas le seul endroit de la terre qui ressemble
à ça. Il y en a plein d’autres sur les bords de la Méditerranée.
Et les mexicains ont Cancun, un Ayia Napa puissance dix. L’essentiel, c’est
qu’il y ait la mer, le soleil, et une législation tolérante.
Pour le reste, tous ces endroits se ressemblent comme des frères,
ce sont des villes génériques, de clones dont on ne sait
plus qui en est le modèle. |
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| Ayia
Napa, plage de Nissi Beach. Au fond, Nissi Island |
- la petite (grande)
histoire -
La première
raison d’être de Ayia Napa c’est la plage, ingrédient indispensable
de la recette, sea sex & sun. Il y en a une autre, qui est moins drôle.
C’est l’invasion turque de 1974 et l’occupation de Famagouste (Ammochostos,
citée plus haut), alors 1ere station balnéaire d’un pays
en pleine expansion touristique. Ayia Napa, n’est, à ce moment,
qu’un modeste village de pêcheurs, à une vingtaine de kilomètres
au sud de Famagouste, mais du bon côté de la ligne de démarcation.
Elle bénéficie d’un emplacement idéal (plages superbes
immaculées, bonne exposition, etc.) pour devenir la nouvelle star
de la riviera chypriote. La station commence à exploser dans les
années 1980, alors que Chypre prend une place de choix dans le catalogue
des voyagistes, et devient la première destination de l’île. |
- ok. mais on fait
quoi ? -
Le jour, c’est facile,
on va à la plage, de toutes façons on est là pour
ça. Et l’hiver? Et bien l’hiver, ça doit ressembler à
Deauville en moins chic, et sans Jean-Louis Trintignant (1). Mais de toutes
façons, il n’y a rien d’autre à faire, que d’aller à
la plage. Et les dérives urbaines si chères à Baron
& Baron, chantres des voyages non traditionnels? Vous rigolez, peut-être.
A moins que vous n’ayez envie de compter les restaurants-pubs-tavernes,
de les classer (par thèmes, par couleur des chaises en plastique,
par taille de l’enseigne, par nombre de plats proposés au menu...).
Bref, allez à la plage et ne discutez pas! |
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Ayia Napa, cour du monastère
- à
la plage, op. 1 -
Enfin, le vif du
sujet. La plage qui se trouve juste en ville n’est pas spécialement
fabuleuse. Pour prendre son pied (le bast), il faut aller à Nissi
Beach, près de l’hôtel éponyme, à quelques kilomètres
à l’ouest (sur la route de Larnaca). C’est une baie magnifique fermée
par un îlot, Nissi Island, qui la protège de la pleine mer.
Résultat, l’eau est transparente, cristalline, très peu profonde
et aussi calme que celle d’une piscine. On peut marcher dans l’eau, sans
perdre pied, sur toute la baie. On peut aussi nager et admirer les sillons
des courants dans le sable. Un vrai bonheur. Au bout de la plage, se trouve
une petite église blanche qui surplombe les flots de la mer. On
peut facilement atteindre l’îlot de Nissi Island (marche de quelques
minutes) et monter au sommet en prenant soin de ne pas s’écorcher
les pieds dans les ronces. Là haut, c’est rocheux et il y a une
belle vue. Il y a aussi un panneau STOP et un autre avec un texte bilingue
(grec-anglais) dissuadant les baigneurs de sauter depuis les rochers. Cet
endroit paradisiaque est très fréquenté. L’avantage,
c’est qu’on peut y voir (et rencontrer) du monde, faire la tournée
des snacks bars avec des dj’s assez excités, et se livrer à
ses activités préférées (pédalo, jet
ski, saut à l’élastique depuis une grue). Les inconvénients,
c’est que ces activités sus mentionnées dénaturent
un peu la beauté des lieux. |
- à la plage,
op. 2 -
Avis aux amateurs
de plages désertes, et à tous ceux qui ont envie de retrouver
un peu de nature! Après Ayia Napa, côté Est, la côte
se prolonge ver le Cap Greco, une des pointes de l’île. La bas, c’est
plus rocheux, mais aussi plus sauvage. Vous pouvez y aller en 4x4, moto,
vtt ou, si vous êtes très sportif, à pied. Pas de transports
en commun, route non goudronnée. Les hordes de vacanciers ne seront
pas au rendez-vous. Vous aurez des portions de mer idylliques, comme si
vous étiez dans un film retraçant la vie d’un armateur grec.
Attention quand même aux vents qui risquent d’être plus puissants.
L’endroit ravira les amateurs de plongée. |
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| Ayia
Napa, le monastère |
-
retour en ville -
Les gens quittent
la plage relativement tôt ici, et ratent par la même occasion
les belles lumières de l’après-midi (tant pis pour eux et
tant mieux pour vous). Mais qu’ont-ils tous à faire? Préparer
leur soirée. Parce que, faire la fête, c’est la seconde raison
d’être à Ayia Napa. La station s’est taillé une réputation
de mecque des clubbers et autres noctambules. Elle compte un nombre phénoménal
de lieux pour boire et danser. En début de soirée, tout le
monde s’empiffre (relativement tôt) dans les restaurants-terrasses
de plats gras et lourds, histoire de prendre des forces. Vers 22h, c’est
au tour des bars de se remplir. Il y en a tous genres et ils se concentrent
surtout dans les rues piétonnes autour du monastère. Leurs
architectures sont souvent d’un goût assez calamiteux, chacun cherchant
à attirer l’attention, soit par des voiles de bateau pirate, soit
par des rochers en carton pâte de facture préhistorique. C’est
le royaume du kitsch. Tout le monde déambule dans les deux ou trois
rues chaudes. Les filles sont en très petites tenues, les garçons
exhibent musculatures, tatouages ou les deux. Pas de limite d’age, ni en
aval (et la protection des mineurs?), ni en amont (et la protection du
troisième age?). Cette foule méli-mélo, se retrouve,
et finit par se reconnaître. Une des raisons pour lesquelles la majorité
des adeptes du lieu restent ici au moins une semaine, c’est que, au bout
de 48h, vous connaissez tout le monde, dans cette éphémère
communauté dont le mot d’ordre est la luxure. |
- clubbing -
C’est la tournée
des bars, avec ou sans karaoké, la distribution des flyers des nouveaux
endroits à la mode. Dans la rue, c’est le vacarme tonitruant des
sono qui fusent en plein air tous genres de musiques. Pour tous les goûts.
1h30, le silence. Les bars coupent la musique. L’heure d’aller se coucher?
Que nenni! C’est l’heure d’ouverture des clubs. Changement de système.
On ne traîne plus dans les rues, on se glisse dans une des files
qui s’est formée à l’entrée d’une boite. Entre le
Castle et ses quatre niveaux et le Black & White et sa clientèle
déjantée, il faudra choisir (l’entrée des clubs est
payante et n’inclut pas de boisson). Et c’est reparti, mon kiki, jusqu’au
matin. Les dj’s sont déchaînés, leurs ouailles aussi.
Ca danse, ça bouge, ça boit et ça va dans tous les
sens, âmes prudes s’abstenir, les clubbers ne viennent pas ici pour
prier! |
- prier -
Le combat du vice
et de la vertu. C’est bien ce qu’incarne Ayia Napa, dont le nom est associé
au Calvaire du Christ. Lors du chemin de Croix, Sainte Véronique
essuya le visage de Jesus avec un tissu qui donna son nom à un monastère
construit au XVIe siècle par les Vénitiens. Ce monastère
s’organise autour d’une magnifique cour (ou plutôt un jardin verdoyant)
avec, au centre, une fontaine. L’architecture est un mélange de
styles. On voit des détails typiquement italiens, comme le bossage
en pointe de diamant sur l’encadrement d’une fenêtre. L’église
est construite en profondeur, comme une grotte dont les parois ont été
recouvertes à la chaux. On trouve par endroit des traces de fresques.
C’est un bel endroit de recueillement. Le monastère est un havre
de paix autour duquel se sont massés les bars et clubs. C’est surréaliste.
D’autant plus surréaliste que l’accès (mais pas à
l’intérieur de l’église) est ouvert jusqu’à minuit. |
| (1) cf. la chanson
de Vincent Delerm. |
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