| > DORMIR |
| L’adresse la plus glamour d’Alger est
l'hôtel El Djazaïr.
Anciennement Saint George, il a été fondé en 1889,
sur l'emplacement d'un vieux palais hispano-mauresque. L’endroit a
reçu, au cours de ses heures de gloire, les grands de ce monde
qui se pavanaient dans ses jardins botaniques et ses salons orientaux.
El Djazaïr n’est plus le rendez vous de la jet set internationale
et a quelque peu vieilli mais garde un charme et un cachet certains. |
| La célébrité a
été quelque peu
volée par l’hôtel El
Aurassi. Normal, ce dernier est si immense qu’il jouit d’une
visibilité dans toute la ville. Ce quatre étoiles est un
peu la vitrine officielle du pays, c’est ici que sont organisés
les sommets et autres congrès. |
| Deux grandes chaînes
internationales gèrent des propriétés à
Alger. L’Hôtel Sofitel Alger est
situé à proximité du quartier Belcourt et du
jardin d’Essai. Chambres bien équipées, restaurants,
piscine. Le Hilton se trouve quand à
lui en banlieue de la ville. L’édifice est, avouons le assez
hideux – mélange entre mastodonte nord coréen et style
oriental - mais propose tout le confort et les services que l’on peut
exiger d’un établissement de cette catégorie. Le Sheraton Club des Pins Resort and Towers,
en bord de mer, est également un édifice hideux mais
promet à ses clients calme et sécurité. |
| Nous avons logé à l’Hôtel Albert Ier, 5 avenue
Pasteur. Un trois étoiles géré par l’état.
Pratique pour sa situation centrale, sommaire pour la qualité de
ses prestations. |
| > LIRE |
| Alger
photographiée au XIXe siècle, ed. Marval, 2001,
coll. Une ville, un
écrivain. Le porfolio permet de découvrir les
métamorphoses de la
morphologie de la ville ainsi que des images de la casbah et
d’intérieurs. Le texte de Malek Alloula evoque le rapport de
l’auteur –
oranais –avec cette capitale – naguère «chef lieu de
préfecture au même
titre que Chartres, Aurillac, Lons-le-Saunier, Lille ou Toulouse».. |
Alger. Méditerranée, soleil
et modernité, Xavier Malverti, in Architectures Françaises Outre-Mer,
sous la direction de Maurice Culot et Jean-Marie Thiveaud, Institut
Français d’Arrchitecture, ed. Mardaga 1992. Du Second Empire au
Plan Obus de Le Corbusier, la saga de l’architecture et de l’urbanisme
français à Alger.
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| TV5
cités du monde: Alger. La meilleure ressource internet
avec un guide la
ville par lieux, des récits, des photos et des portraits. www.cites.tv/TV5Site/alger |
| www.alger-dz.com
le portail du Grand Alger et de Boumerdès |
| www.algerlablanche.com
le portail algerois |
| Musée
National des Antiquités www.musee-antiquites.art.dz |
| Musée
National du Bardo (préhistoire et ethnographie) www.musee-bardo.art.dz |
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Alger,
el Djazair, un matin de juin.
L’avion d’Air Algérie en provenance de Beyrouth s’est
posé à l’aube. Vers six heures. Ou sept.
Six ou Sept ? On ne sait plus à quel fuseau horaire Alger s’est
accrochée.
En
route, il y a des embouteillages.
Toujours – presque toujours - des embouteillages, nous dit-on. Et quand
il n’y en a pas, les automobilistes conduisent comme des fous. Pierre,
assis devant, panique. Aaaah, la voiture, là! Aaaah, le camion !
Aaaah le type qui traverse la rue! Les routes sont en pente et toutes
arrondies. On monte, on descend, on tourne, on remonte, on tourne, on
se retourne et on redescend. Des montagnes russes.
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Alger, centre, vue panoramique. A gauche, le port, à
droite, l'horloge fleurie
|
Quelle image avoir
d’Alger?
Au milieu du XIXe siècle, c’était celle que
véhiculaient les peintres orientalistes dans le sillage de
Delacroix et de ses Femmes d’Alger.
Volupté sirupeuse et fantasmes charnels galvaudés par
l’occident. Certes, ce que Delacroix a peint était bien
réel, puisqu’il en a été spectateur. Le
problème est que le harem, par essence, clos et privé,
est sorti au grand jour pour être érigé au statut
de carte postale, voire de landmark. Mais les odalisques se sont
effacées avec les déboires de la colonisation. Elles ont
été remplacées, à la fin du XXe
siècle, par les barbus et Alger est devenue synonyme
d’intégrisme religieux et de terrorisme aveugle. Un peu comme
Kaboul et plus tard Bagdad. Entre-temps, il y aura eu cent trente ans
de colonisation française, une guerre d’indépendance, et
trente ans de tergiversations entre autoritarisme, socialisme et
arabité. |

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Alger, vue panoramique. En haut à droite (très
loin), l'hôtel El Aurassi
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Le
regard est brouillé.
Brouillé par l’intensité de la lumière, si forte
qu’on ne voit plus rien. Dès le premier contact, on comprend
pourquoi Meursault, héros – ou plutôt antihéros –
de l’Etranger de Camus commet
un crime à cause du soleil. Est-ce son intensité? Mais
pourquoi le soleil serait-il plus fort ici qu’ailleurs? Ou cette manie
qu’ils ont de peindre les immeubles en blanc? Alger la blanche, un
gigantesque réflecteur. C’est drôle, mais Tunis, aussi
qualifiée de «blanche» ne fait pas aussi mal aux
yeux.
Et
pourtant c’est Paris!
Paris avec le soleil, la mer et les palmiers. Mais Paris quand
même, avec les immeubles haussmanniens et les grands boulevards
plantés d’arbres et de panneaux de signalétique, avec les
mêmes plaques de rues bleues qui, sous cette latitude, sont
encore plus kitsch. Aux carrefours, des agents de circulation au
féminin font respecter l’ordre. Jupe aux genoux, uniforme
impeccable, elles assurent leur rôle avec autorité et
professionnalisme. Après tout ce que l’on a entendu au sujet de
l’islamisme, leur présence est, pour le voyageur qui
débarque, un signe de normalité. C’est comme en Europe.
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Alger, centre ville
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Après
une semaine à Alger, cette image de Paris colle toujours,
A regarder de près, on est pourtant très loin de Paris.
Alger est une ville arabe. Paris aussi, enfin, presque. Du moins
Barbès. Il y a peut être des femmes policiers à
Alger mais il y a aussi des barrages de la gendarmerie (en ville) et de
l’armée (à l’extérieur) qui rappellent la
fragilité sécuritaire du pays qui connaît des hauts
et des bas. Et justement, à propos de hauts et de bas, il est
impossible de ne pas revenir sur l’aspect montagneux de la ville
traversée par des boyaux qui relient les quartiers construits
les uns au dessus des autres. Le paysage est tellement accidenté
qu’il est impossible de se faire une vue d’ensemble de la ville a moins
de se trouver à un point très élevé, comme
le monument aux martyrs ou la cathédrale de Notre-Dame
d'Afrique. Une des dernières églises en activité,
les autres ayant été reconverties en autre chose, elle a
été construite en 1858 dans un style néo byzantin,
une curiosité quand on connaît l’antagonisme entre les
églises catholique (Rome, dont la France s’est toujours
considérée la fille) et orthodoxe (Byzance, qui fut entre
autre anéantie par Rome, comme le montre d’ailleurs un tableau
de Delacroix, l’Entrée des
Croisés à Constantinople). Goût de
l’exotisme (Byzance, c’est l’orient!) en ce milieu de XIXe
siècle que l’on retrouve en Tunisie avec la cathédrale
Saint Louis de Carthage et par-dessus tout à Paris que coiffe
cette tarte à la crème qu’est le Sacré Cœur.
Exporter
l’orientalisme en orient, quelle histoire!
On dit au sujet des immeubles construits à Beyrouth au
début du XXe siècle, que ceux qui sont de style
entièrement européen remontent à la période
ottomane (les bords du Bosphore étant alors obnubilés par
Berlin, Londres et Vienne) tandis que ceux qui comportent des
éléments maures, hindous ou byzantins sont l’œuvre du
Mandat Français. En regardant les immeubles haussmanniens
d’Alger, on se rend compte qu’ils ne sont pas aussi parisiens que
ça. Ce n’est pas seulement leur revêtement à la
chaux et leurs volets bleus, c’est un quelque chose peut être
imperceptible comme les dimensions de la cour, les ouvertures, les
balcons, etc. Il a été dit que les architectes
français qui ont construit ces immeubles se sont inspirés
par les palais arabes dans le but de donner à leurs habitants,
des colons eux aussi français, l’illusion de vivre les fastes
des milles et une nuit tout en profitant du confort moderne. Encore et
toujours les mythe du sérail. C’est peut être la raison
pour laquelle les architectes tenants du mouvement moderne ont eu tant
de difficulté à imposer leurs vues à Alger face
aux défenseurs du style néoclassique. La maison selon Le
Corbusier est plus une machine à habiter qu’un outil pour
fantasmes orientalistes.
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Alger, unité d'habitation populaire
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Cette architecture moderne, il faudra aller dans les
quartiers moins chics pour la trouver.
Ce sera les cités avec unités d’habitations bon
marché. Comme celles que l’on construit en Métropole et
qui vont devenir des ghettos. La seule chose qui fait encore
rêver est les noms qu’on leur a donnés. Cité
Aero-Habitat conçue en 1955 par
Bourlier, Ferrer et Miquel dans la lignée de la Cité
Radieuse de Le Corbusier à Marseille. Cité
Confort - Diar el-Mahçoul – (1955) et Cité Climat de
France (1957) par Fernand Pouillon. Plus étonnant est
l'immeuble-pont Burdeau (1952) construit dans un vallon. La
chaussée est au dessus des habitations qui se retrouvent en
négatif. Ce procédé étonnant de construire
sous la rue figurait déjà dans un plan
d'aménagement directeur de la cité proposé vingt
ans plus tôt par Le Corbusier, le "Plan Obus".
L’architecture moderne va
être ensuite reprise par l’Algérie indépendante
à son propre compte. Pour continuer à ériger des
habitations pour le peuple et pour installer des choses plus
prestigieuses. Il y a l’inévitable Hotel Aurassi qui domine la
ville. Une chose en largeur avec des stries horizontales que sont les
balcons. De loin, on dirait un tableau de Daniel Buren. De près
c’est l’hôtel gigantissime, hors échelle, genre
d’établissement construit pour épater les chefs
d’état étrangers (il a d’ailleurs servi pour au moins un
Sommet de la Ligue Arabe). A Berlin-Est, ils en avaient fait un du
même genre, mais tout en hauteur. La palme de la grandeur revient
toutefois au Makam el Chahid, le Monument aux Martyrs. Monument symbole
de la résistance, cette immense (90 m de haut) arche en
béton brut réalisée par des canadiens en 1984 est
le landmark par excellence. En tout cas, celui que le pouvoir aimerait
donner de la capitale. L’abstraction de sa forme ayant le mérite
de ne pas avoir de connotations indésirables. Ce goût de
la forme pure dans le geste architectural va permettre à Alger
de se doter, à la même époque, d’un ouvrage
signé Oscar Niemeyer. Alors exilé par la junte militaire
au pouvoir dans son pays, le concepteur de Brasilia va donner à
l’Université d’Alger des bâtiments aériens comme il
sait les faire.
Au
pied de Makam el Chahid, le spectacle est splendide
Ceux qui n’ont pas encore compris que Alger est un des endroits les
plus beaux du monde (en dépit de la glauquitude du premier
contact) doivent se réveiller. Et comprendre à quel point
quitter Alger a du être un déchirement pour tous ceux qui
y ont vécu. Le regard embrasse, à travers les arbres,
toute la ville, avec ses collines, ses immeubles agglutinés les
uns aux autres et en toile de fond, la mer. Entre Alger et la mer, le
port. Car Alger est un port. Comme Marseille et face à
Marseille, comme si la Méditerranée était un
miroir. L’aménagement du port d’Alger et des quartiers
environnants est une des opérations les plus fascinantes du XIXe
siècle, une époque particulièrement riche en
transformations urbaines (percement des grands boulevards à
Paris, du Ring à Vienne, reconstruction de Chicago, etc.). Le
port d’Alger devait répondre à des logiques
commerciale et défensive et s’insérer dans une
topographie particulièrement gratinée. Les architectes
ont résolu le problème en construisant, au dessus des
quais, une immense structure rythmée par de hauts piliers
soutenant des voutes en plein cintre et abritant des entrepôts au
dessus
desquels circule un boulevard de front de mer. Une rampe se chargeant
de relier le niveau bas (les quais) au niveau supérieur (le
boulevard), sur un dénivelé de quinze mètres.
Cette réalisation audacieuse lancée en 1860 par
Napoléon III et toujours des plus
spectaculaires ouvrit une ère de développement
économique et architectural dont subsistent de beaux restes
comme la grande poste, en plein centre. Ce centre qui réserve au
promeneur des surprises comme les marchands de livres anciens sur les
trottoirs ou cette galerie aménagée en sous sol
(près de la poste, justement) dans laquelle on ne vend que sous
vêtements et lingerie féminine.
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Alger, Maqam al Chahid, monument aux martyrs
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Non seulement pour les yeux, toujours éblouis, mais aussi et
surtout pour les oreilles. Alger est une des villes les plus bruyantes
qui soient. Le vacarme est permanent. C’est terrible. Il y a aussi un
autre type d’agressions, que l’on pourrait qualifier de plus
«sélectives». Une femme qui marche dans la rue,
seule, vêtue à l’occidentale, ne manquera pas d’attirer
les regards. A plus forte raison si elle est – ou a l’air d’être
– étrangère. Un jour Rana et une copine se baladaient
dans la rue. Des types les ont repérées et un s’est mis
à les suivre et à les observer comme si elles
descendaient de la planète Mars. Au bout d’un moment, n’en
pouvant plus, Rana s’est retournée vers lui et lui a jeté
en arabe: nous ne sommes pas des animaux! On dira que c’est normal, que
c’est le choc des cultures entre orient et occident, et que ce serait
arrivé à Marrakech ou Djakarta. N’empêche. On a
aussi dit beaucoup de choses au sujet de la casbah.
La casbah, c’est Alger avant la France.
Le mythe de la ville arabe avec ses ruelles tortueuses et
secrètes, ses dédales et ses escaliers vertigineux, ses
palais cachés et ses mosquées maures. La casbah est
l’antithèse de la ville cosmopolite construite par les
français. Alors que cette dernière s’ouvre sur le port et
sur le monde, la casbah est repliée sur elle-même,
protégeant ses mystères. Avec la vague de violence des
quinze dernières années, la Casbah a pris la mauvaise
réputation d’être une repère d’islamistes et de
voyous et les touristes ne plus invités à s’y bousculer
comme ils peuvent le faire dans les vieilles médinas de Tunis ou
Damas. Face à l’éventualité d’y envisager une
promenade, le visiteur est automatiquement terrorisé par ses
hôtes.
- Aller dans la casbah? De la folie! Seuls? Vous n’y pensez même
pas! N’envisagez surtout pas de prendre des photos!
Tout le monde a voulu nous terroriser, mais nous y sommes allés.
Seuls, sans guide, sans ange gardien et sans caméra.
Première sensation, la densité, étouffante. Les
ruelles, très étroites, sont bordées de maisons
à encorbellements qui semblent presque se toucher, laissant
très peu de place au ciel. La plupart des artères ne sont
évidements pas carrossables. Dans ce maelström de boyaux
étroits, on débouche parfois – toujours pas surprise –
sur une terrasse vaste et aérée, petite place de village
servant de terrain de jeu pour les enfants. La casbah a son propre mode
de vie et ses propres codes. La couleur, par exemple, d’un blanc
jaunâtre beaucoup moins frappant que le blanc des immeubles
coloniaux. Les odeurs, qui changent d’une rue à l’autre,
laissant imaginer ce qui se passe derrière les murs. Ainsi, dans
un quartier ou se trouvaient des hammams, ça sentait
particulièrement bon. La casbah est un trésor urbain.
Vantée par Le Corbusier, elle renferme des édifices
remarquables, comme le célèbre Palais du Dey, qui
malheureusement tombent en ruine. Manque d’argent, manque
d’intérêt pour l’habitat traditionnel, la casbah d’Alger
se meurt. Depuis son classement au Patrimoine Mondial de
l’Humanité par l’Unesco, il y a une prise de conscience. Pourvu
qu’il ne soit pas trop tard.
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|
Alger, petit ballet improvisé au pied de la casbah
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Autres reliques, d’un
tout autre genre, les musées
Se meurt-ils eux aussi? La mort est peut être moins tragique pour
un musée que pour un lieu de vie. Les musées d’Alger sont
des vestiges de l’époque coloniale. Ils n’ont pas beaucoup
changé au cours des cinquante dernières années, si
ce n’est les effets du vieillissement. Vieux est un mot qu’on pourrait
dire à la place d’ancien en qualifiant le Musée des
Antiquités. Il a certes, subi une rénovation en 2003,
mais reste assez poussiéreux. Ses collections sont pourtant
fabuleuses. Antiquités puniques, romaines et byzantines sont
à l’honneur. Après l’indépendance, on a voulu
mettre en valeur les apports arabe et musulman. Une section
consacrée à l’art marocain a même été
ouverte. L’autre grande institution, c’est le Musée des
Beaux-Arts. On y trouvera des grands noms de l’art français du
XIXe siècles. Peinture - peintres pompiers et quelques
impressionnistes - et sculpture - bronzes de Rodin et de Degas. La
série des Danseuses que l’on a vues au Musée d’Orsay et
ailleurs. Sauf qu’ici, on peut les toucher sans se faire
réprimander par le gardien. Et toucher les ballerines de Degas,
c’est une nouvelle manière d’approcher les œuvres. Près
du musée s’étale le jardin d’Essai dont on dit que c’est
un des plus beaux jardins botaniques du monde. Là aussi, le nom
est plein de promesses, et le lieu fantastique. Poumon de verdure, lieu
propice à la méditation.
Il faudra peut être essayer un jour de comprendre Alger. |
| 2005, Baron &
Baron, à partir des propos de Rana Haddad et Pierre Hage
Boutros. photos: Rana Haddad et Pierre Hage Boutros. tous droits
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