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ALLER / VENIR |
| L’aéroport
International (s’il vous plait) de Tozeur-Nefta, à deux pas de
la
ville, est desservi par les ATR72 de Tuninter ainsi que par de vols
charter
européens. Deux Boeing 747 de la Iraqi Airways sont
parqués
ici, en attendant la mort de George Bush père et fils. Noter
l’architecture
typique aux moulures roses. |
| Tozeur
est le point de départ de la plupart des excursions du
Grand
Sud tunisien: Mides, pour prendre le train Lezard Rouge, Chebika,
Tamerza,
et le Chott el Jerid jusqu’à Matmata. Ce sont
généralement
des voyages organisés en 4x4 avec chauffeur. |
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DORMIR |
| Plein
d'hotels. Autant que vous en voudrez. Toutes catégories, avec ou
sans vue. Tant qu'à en avoir plein les yeux, autant dessendre au
Dar
Cherait, l'hôtel du musée du
même nom, à moins que ce soit le musée de
l'hôtel.
On rigole, mais vous noterez que la recette a fait école puisque
le prestigieux Guggenheim Museum de New York a ouvert une double annexe
dessinée par le nom moins prestigieux architecte hollandais Rem
Koolhaas dans le hall d'un hôtel-casino de Las Vegas! |
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BOIRE / DANSER |
| Prendre
un thé dans la cour de Dar Cherait pour se remettre des
émotions
de la visite. Le soir, aller faire la fête au Club Med et se
tortiller
sur A la queue leu leu et Y'a le soleil y'a les nanas!!!
Vous avez dit désert? Au secours! |
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| La
plus grande et
la plus célèbre des oasis du Grand Sud tunisien, Tozeur
fait
jaser l’imaginaire... de ceux qui ne la verront pas. Perdue, disparue
à
tout jamais, la découverte d’une enclave de mystère dans
le monde nomade. Tozeur est devenue une usine à touristes, un
Cancun
des sables, quand sables il y a encore. On allait, après avoir
traversé
la palmeraie et ses sources dans lesquelles se baignent les
autochtones,
grimper au Belvédère, un petit monticule du haut duquel
on
admirait le panorama sur la ville. Ce piton rocheux a été
grignoté, émacié de tous cotés par les
bulldozers
qui aplanissent le terrain de ce qui sera un golf de 18+10 trous! |
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| De
toutes façons,
que reste-t-il à voir? Le boulevard qui ceinture la ville, avec
ses hôtels 3, 4 et même (sic) 5 étoiles qui se
suivent
et se ressemblent. Construits dans un style néo-mauresque, ils
dispensent
aux touristes un confort moderne et impersonnel dans un décor
soit
disant authentique. Dernière folie dans le genre, Dar Cherait:
Dans
un complexe touristico-hotelier s’est greffé, depuis 1989, un
palais
andalou avec un musée ou sont exposées, dans un cadre
riche
et prétentieux, un peu de bimbeloterie, quelques beaux
manuscrits
arabes et autres textes adminsitratifs démunis de toute notice
explicative,
des bijoux berbères, des coffres (au gout de Claude), et des
gardiens
en habits d’apparat qui joueront, à la demande, les statues de
cire!
En fin de parcours, la galerie des horreurs: un choix de peintures
contemporaines
qui renversera l’estomac de ceux qui n’ont pas bien
digéré
leur brick au thon. |
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| La
vieille ville
est un peu plus authentique, heureusement. De part et d’autre de
l’avenue
Bourguiba (pas intéressante en elle-même) on se
lance
dans les petites ruelles du quartier de Ouled el Hadef, dans lesquelles
sont imbriquées de petites maisons dont les façades en
briques
sont rythmées de formes géometriques et, pour les plus
belles,
de motifs floraux et d'écritures coraniques. Le coté Est
(par rapport à l’avenue) est le plus ancien et le plus
visité.
On y découvre un musée des arts et traditions populaires
et la demeure qui servi de QG à Erwin Rommel (aucun
panneau
n’en mentionne l’existence). L’autre partie est peut être moins
‘belle’
mais non moins intéressante. |
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l’habitat
La
façade
est en briques, le contour de la porte est en enduit blanc. Le relief
du
mur est granulé (ou peint d’une couleur foncée)
jusqu’à
une hauteur d’un mètre par rapport au sol. L’entrée est
un
espace de transit, un seuil, entre la rue et la maison: Aucun
élément
décoratif, aucun signe de richesse, rien qui ne puisse
dévoiler
l’intimité des habitants. Cet espace entre deux débouche
sur une petite cour autour de laquelle sont disposées les
pièces
de la maison qui peut, parfois, s’organiser sur deux étages. La
cour et la cuisine peuvent faire cause commune, cette dernière
ayant
la particularité de s’étaler en intérieur et en
extérieur.
Elle peut aussi faire usage de salle de bains... |
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