| LA
BIBLIOTHÈQUE DE BARON & BARON + LES LIENS |
>> GUIDES
C’est très compliqué. D’abord, à cause
des découpages. Le Lonely Planet est un des seuls guides
à couvrir l’Inde en un seul volume (un pavé
particulièrement lourd). Le Guide du Routard comporte
deux volumes, Inde du Nord et Inde du Sud. Allez savoir
pourquoi, Hyderabad figure dans le volume Inde du Nord.
Avec le Guide Bleu, ça ne s’arrange pas: Le volume Inde
du Nord ne couvre ni l’extrême est (le Sikkim), ni
l’extrême nord (le Ladakh) alors que le Rajasthan et le Gujerat
qui font bande à part dans un volume éponyme (Rajasthan
et Gujerat). Autre bizarrerie géographique, Goa fait partie
de l’Inde du Nord (mais pas l’Andhra Pradesh qui est à la
même latitude). De quoi perdre la boussole! Côté
contenu, ils ne sont pas non plus d’accord. D’abord sur les conseils.
Ainsi,
quand vous arrivez en pleine nuit à Delhi, le LP vous
conseillera de prendre un pre-paid taxi pour votre hôtel alors
que
le Routard vous dira de rester prudemment dans l’aérogare en
attendant le lever du jour. Les appréciations varient aussi sur
les adresses (normal) mais aussi les lieux. Ainsi, Lucknow, qui
comporte deux étoiles dans le Guide Bleu, n’est même pas
mentionnée dans le Routard! Résultat des courses, il n’y
a pas de vérité absolue. Prenez les tous les trois et
faites la part des choses. Ils sont, chacun dans on genre, très
réussis. Si vous n’en voulez
qu’un seul, le LP est sans doute le plus complet. |
Outlook Traveller,
site internet de l'excellent magazine de voyage indien
(à acheter sur place). Uniterre
dossier Inde avec les infos pratiques, carnets de route, etc. Maps of India, des
cartes interactives. Voir aussi les webs
de Lonely Planet , Routard et Rough Guide.
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>> LETTRES / RÉCITS DE
VOYAGES
L’Inde a fait couler l’encre de nombreux écrivains
voyageurs qu’il serait ici impossible de citer ici de manière
exhaustive. La relation de voyage dans ce pays n’est jamais une simple
description de faits, de lieux, de monuments ou de paysages. Elle est
une expérience initiatique, une remise en question de soi et des
choses du monde. Un
barbare en Asie de Henri Michaux, ed. Gallimard, 1933 (1ere
édition, nombreuses rééditions) a marqué
des générations de voyageurs, posant ce problème
de la perception avec le pays visité. Si on peut être
agacé de nos jours à cause du contexte colonial qui y est
sous jacent, l’écriture de Michaux s’impose pour saisir la force
émotionnelle et parfois l’humour de l’auteur. Plus narrative, L’odeur
de l’Inde de Pier Paolo Pasolini, ed.
Denoel / Folio, permet
d’approcher une autre face de ce cinéaste atypique. Enfin,
l’immersion dans l’Inde et ses spiritualités est à
l’origine du Siddharta de Hermann Hesse, 1922 (1ere
édition,
nombreuses rééditions dont en Poche). |
>> REPORTAGES
By rail across the
Indian subcontinent, Paul Theroux (texte), Steve McCurry (photos), National
Geographic, vol 165 n.6, june 1983. Ce portrait du sous continent
à travers ses chemins de fer est un document historique. Autre
excellent papier, India,
fifty years of independance, G. C. Ward, National Geographic,
vol 191, 5, march 1997 |
>> MEDIAS
Hindustan
Times, The Hindu, The Statesman, The Times of India |
>> HISTOIRE
History
of India. Un site immense, des dizaines d'articles couvrant
5000 ans d'histoire indienne. |
>> SOCIETE
Fous de l'Inde: Délires d'Occidentaux et
sentiment océanique, Régis Airault, ed. Payot,
2002, une étude sur les syndromes que subissent les voyageurs au
contact de ce pays. |
>>
ART & ARCHITECTURE
L'Art en Inde de C. Sivaramamurti, Amina Okada
et Thierry
Zephir, ed. Citadelles & Mazenod, 1999 est de la qualité
à laquelle nous a habitués ce prestigieux éditeur.
Format luxueux, planches en couleur de haute qualité,
documentation encyclopédique. Plus compact et moins
onéreux, L'Art de l'Inde et de l'Asie du sud-est,
Louis
Frédéric, Ed. Flammarion, 1994 est un bon ouvrage de
référence qui couvre également les pays
influencés par l’Inde dont le royaume Khmer. Les Palais
de
l'Inde, G. Michell et A. Martelli, ed. Menges 1994
(rééditions) aborde un thème populaire
auprès du public occidental, celui des fastueuse demeures des
rajahs indiens. Dans les arts et traditions populaires, Saris de
l'Inde, collection du Musée d'Ethographie de Genève,
J.Ducor et L.Aubert, Olizane 1996, aborde un thème non moins
célèbre mais peut être un peu plus inattendu. |
>>
ARCHITECTURE MODERNE
Housing & Urbanisation, Charles Correa,
Thames & Hudson 1999; Architecture & Independence: India
1880-1980. The Search for Identity, J.Lang, M.Desai, Oxford
1998. |
| Art India, le
mensuel indien d'art contemporain, en ligne. India Art, L'art
contemporain en Inde: les artistes, les galeries, les expos. Temple Net, le
site des temples indiens. Great
Buildings
Online, pour les amateurs d'architecture. World Art Treasures,
une très riche banque d'images. |
>>
PHOTO
Raghubin Singh est le plus illustre photographe indien. Ses
photos couleur de la rue indienne sont très intenses et d'une
simplicité déconcertante. Fleuve de couleur.
l'inde de raghubir singh, ed. Phaidon, 2000 est un album
magnifique tant par son contenu que son format très
agréable. |
INDIA,
Don McCullin, ed. Random House, 1999
La misère, sans complaisance. On ne peut se rendre en Inde sans
être frappé par la misère, touché par la
douleur, ébranlé dans sa foi. C’est ce constat que
l'objectif de Don McCullin relate sans complaisance. Et cette relation
ne se perçoit que comme une dénonciation criante de la
réalité. A l’opposé de Steve McCurry, l’Inde de
McCullin s’exprime dans sa réalité la plus crue et la
plus dure aussi ; carrément celle du reportage. Et tandis que
McCurry favorise l’intimisme d’un espace ou l’expression de la douleur
sur un
visage, chez McCullin, l’individu se retranche derrière sa
propre communauté et ne se présente, voire n’existe, que
dans son environnement social: Ce n’est pas de la souffrance d’un
individu qu’il s’agit, mais bien de celle d’un peuple. Dans
ce cas précis, le Noir et Blanc contribue à mettre
la lumière sur l’essentiel, là où la couleur
n’aurait été que maniérisme et cause de
distraction.
La force expressive qui se dégage de ces clichés est
d’autant plus digne d'être érigée au rang de l'Art
qu’elle exhale de la sincérité du
message prioritaire et non de quelque intention ou d’un à
priori. Cet Art est une résultante du reportage relaté et
non la motivation qui a conduit à le faire.
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SUD
SUD-EST, Steve McCurry, ed. Phaidon, 2002
Voyage au cœur de l’Humanisme. L'objectif de Steve McCurry, à la
fois discret, épuré, et haut en couleurs,
nous transporte de l’Afghanistan
jusqu'en Birmanie, en passant par l’Inde, à travers
une retrospéctive de scènes de la vie quotidienne, de
portraits, de regards dont le silence en dit souvent bien
plus que les mots. Quand bien même on referme ce livre, on n’est
pas près d’oublier le regard
tranchant du Pakistanais enturbanné, avec sa canne, ni celui de
cette réfugiée Afghane. Contrairement à Don
McCullin, chez Steve McCurry, la lumière est d’autant plus
précieuse qu’elle est discrète, étoffée,
jamais abondante. Elle est celle de l’aube naissante ou de la nuit qui
tombe. Dans les
intérieurs, seul un faisceau de rayons s’insinue comme
un voleur, par l’étroitesse d’une lucarne ou l’incandescence
d’une flamme, pour n’éclairer qu’un visage, un livre, un panier
de fleurs, ou la cambrure d’un corps en prière... Ce livre est
une leçon d’humanisme, une dénonciation de la
misère silencieuse, dans le respect de sa dignité.
Certaines images sont disponibles sur le site de la revue Photo: Steve
McCurry, voyage au pays de la lumière
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LA
VIDÉOTHÈQUE DE BARON & BARON
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| Immense.
Notre dossier spécial consacré à Bollywood, le
cinéma populaire indien est à découvrir dans notre
page Mahrashtra (l'état ou se
trouve les plus grands studios). Notre
page Bengale Occidental
comporte, elle, une
brêve sur
Satyajit Ray et le cinéma d'auteur indien ainsi qu'une critique consacrée à L'Inde
Fantôme / Calcutta, documentaires de Louis Malle (1968).
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Nocturne
indien de Alain Corneau, 1989, d'après l'ouvrage
éponyme d'Antonio Tabucchi, raconte l'errance d'un homme
à la recherche d'un ami disparu (ou de lui-même?), suivant
un "parcours illogique" (selon les mots de l'auteur), de Bombay
à Madras en passant par Goa.
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Mahabharata de Peter Brook
(1989), d'après la pièce
qu'il a réalisé avec Jean-Claude Carrière
(Avignon, 1985) est une adaptation en triptyque de l'immense livre
épique. Autre thème de la culture indienne, le
Kama-sutra, mis en scène par Mira Nair (Kama Sutra: A Tale of
Love) en 1996.
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Gandhi de Richard Attenborough, avec
Ben Kingsley dans le
rôle titre, defraya la chronique lors de sa sortie en 1982. Le
film, largement primé, qui retrace le parcours de héros
de la lutte pacifique pour l'indépendance indienne a
été tourné dans différentes
localités du pays (Amritsar, Bombay, Calcutta, Delhi...).
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L'Inde
coloniale des années 1920 sert de décor à La
Route des Indes (A Passage to India)
de David Lean (1984),
grande production tournée dans différents lieux du
pays dont Bangalore et Srinagar.
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>>
L'INDE EN BREF
3287000
km2 pour un peu moins d'un milliard d’habitants.
L'Inde est en passe de devenir le pays le plus peuplé de la
planète. Elle occupe le sous continent asiatique et a pour
voisins des ennemis héréditaires et puissants (Pakistan,
Chine) ainsi que le Bangladesh, le Bhoutan et le Nepal. |
>>
VILLES
Des mégapoles comme Calcutta, Bombay et Delhi
(capitale), plus Madras, Ahmedabad, Hyderabad, Bangalore, Agra...
Malgré cette concentration urbaine, l'inde reste un pays avec un
fort taux de population rurale. |
>>
MONNAIE
La
roupie. le dollar US est très
utilisé. |
>>
SITUATION POLITIQUE
L’Inde est la plus grande démocratie du monde, avec un curieux
mélange de tolérance et de violence. Outre l'immense
majorité d’hindous, on compte une multitude de
minorités: 100 millions de musulmans, 20 millions de
catholiques, des jains, des boudhistes, des sikhs... Les
elections générales d'avril 2004 ont vu le retour au
pouvoir du Parti du Congrès après un règne de la
droite nationaliste du BJP. Pressentie au poste de premier ministre,
Sonia Gandhi, veuve de Rajiv Gandhi, s'est désistée,
après avoir subi des pressions au sujet de ses origines
italiennes, au profit de Manmohan Singh, un brillant économiste.
Pour la
première fois de son histoire, l'Inde est gouvernée par
un sikh (le président de la république du moment est
musulman mais son pouvoir n'est que symbolique). |
Depuis son indépendance de la couronne britannique en
1948, elle subit des troubles inhérentes aux antagonismes que se
livrent
les différentes communautés religieuses et ethniques. Les
scissions du Pakistan et du Bengladesh ont été suivies de
nombreux conflits entre New Delhi et Islamabad provoqués tant
par des fanatismes religieux que par une volonté de
supériorité stratégique qui a
entraîné les deux
pays dans une course aux armements effrénée qui s’est
soldée par les essais nucléaires de 1998-2002. Il
semble que les grandes puissances ne
soient pas étrangères dans cette escalade, afin de faire
reculer les grands pays asiatiques de la scène politique
internationale. En effet, la Chine est un autre puissant voisin avec
lequel l’Inde entretient des relations en dents de scie. Des
territoires himalayens sont contestés par les deux pays et
l’Inde a accueilli le gouvernement tibétain en exil du Dalai
Lama. Rappelons que l’Inde est le plus grand état
démocratique du monde et que sa population compte un grand
nombre de minorités (musulmans, bouddhistes,
chrétiens, sikhs...)
|
>> VOYAGER EN INDE
Le visa
est nécessaire pour les ressortissants de la plupart des pays.
Toutefois, son
obtention est facile, rapide, et très bon marché. |
| L'Inde
est pourvue en grand nombre d'aérports internationaux. Sachez
qu'en
général
les aéroports indiens ne sont pas d'une modernité
affriolante et qu'on risque d'y passer pas mal de temps entre les
formalités bureaucratiques à l'arrivée et les
retards fréquents au départ. Veillez
à y arriver bien à l'avance, même si
votre aura du retard, l'enregistrement étant souvent très
lent et l'overbooking risquant de vous créer des ennuis.
Certains transporteurs proposent un billet open-jaw, permettant au
passager d'atterir dans une ville et de repartir
d'une autre. |
| Lors
de notre premier voyage en Inde (1997),
nous avions apprécié l'expérience Air
India, la
mythique compagnie nationale: avions à la
déco kitsch, magnifiques
hôtesses de l'air vêtues de saris, service irreprochable,
nourriture fastueuse et masala movies. 7 ans plus tard, les avions
avaient vieilli, les hôtesses aussi, et le mot service est devenu
sévice! Mais le pire est dans le service au sol. Le personel
d'Air India
à l'aéroport de New Delhi semblait avoir pris l'habitude
de
traiter les passagers comme du bétail, annullant des
réservations reconfirmées et laissant les voyageurs sur
le
carreau sans compensation aucune. Ces derniers devaient souvent payer
un
supplément pour pouvoir avoir une place dans un vol suivant.
Pire que l'incompétence, c'était devenu un système
gangréné par la corruption. Depuis, Air India a investi
énormément dans le relookage de son image de marque
(nouveau logo) et la modernisation de sa flotte (nouveaux appareils
dont des Boeing 777 somptueusement aménagés). Air India (http://www.airindia.com/) |
| Principales
liaisons internationales de et vers l’Inde: |
Ahmedabad
; Gujarat
Koweït (Indian Airlines, Kuwait Airways), Muscat (Indian
Airlines), Sharjah (Indian Airlines) et Singapour (Singapore Airlines).
|
Bangalore
; Karnataka
Bangkok (Thai Airways), Dubaï (Emirates), Colombo (Kingfisher Airlines, Sri Lankan),
Francfort (Lufthansa), Londres (British Airways, Jet Airways,
Kingfisher Airlines), Male (Indian
Airlines), Muscat (Gulf Air), Paris (Air France), Sharjah (Indian
Airlines) et Singapour (Air India, Indian Airlines, Singapore
Airlines). |
Chennai
(Madras) ; Tamil Nadu
Colombo (Air India, Jet Airways, Kingfisher Airlines, Sri Lankan),
Dubaï (Emirates, Indian Airlines, Thai Airways), Francfort
(Lufthansa), Koweït (Indian Airlines), Kuala Lumpur (Indian
Airlines, Jet Airways, Malaysia Airlines), Londres (British
Airways), Muscat (Gulf Air, Indian
Airlines, Oman Air), Paris
(Air France), Ra’s al-khayma (Indian Airlines), Sharjah (Air Arabia,
Indian Airlines) et Singapour (Air India, Indian Airlines, Jet Airways,
Singapore Airlines). |
Delhi
>> cliquer ici |
Hyderabad
; Andhra Pradesh
Amsterdam (KLM), Bangkok (Indian Airlines, Thai Airways), Doha (Qatar
Airways), Dubaï (Emirates, Indian Airlines), Francfort
(Lufthansa), Koweït (Indian Airlines), Muscat (Indian Airlines,
Oman Air), Riad (Saudi Arabian), Sharjah (Indian Airlines) et Singapour
(Indian Airlines, Singapore Airlines). |
Kochi
(Cochin) ; Kerala
Bahreïn (Indian Airlines), Doha (Indian Airlines), Dubaï
(Emirates), Koweït (Indian Airlines, Kuwait Airways), Muscat (Gulf
Air, Indian Airlines, Oman Air) et Sharjah (Air Arabia, Indian
Airlines). |
Kolkata
(Calcutta) ; Bengale Occidental
>> cliquer ici |
Kozhikode
(Calicut) ; Kerala
Al-Fujairah (Indian Airlines), Bahreïn (Indian Airlines),
Dubaï (Indian Airlines), Koweït (Indian Airlines), Muscat
(Indian Airlines), Ra’s al-khayma (Indian Airlines) et Sharjah (Indian
Airlines). |
Mumbai
(Bombay) ; Maharashtra
>> cliquer
ici |
Thiruvananthapuram
(Trivandrum) ; Kerala
Colombo (Sri Lankan), Doha (Qatar Airways), Dubaï (Emirates),
Koweït (Indian Airlines, Kuwait Airways), Male (Indian Airlines),
Muscat (Gulf Air) et Sharjah (Air Arabia, Indian Airlines). |
| >>
TRANSPORTS INTÉRIEURS |
L'AVION
L’immense territoire indien est connecté par un
réseau très dense de lignes aériennes
intérieures. Sachez que les vols sont onéreux, le prix
d'un billet variant entre 80 et 300 euros (aller simple, classe
éco) suivant la distance. Indian Airlines propose des offres
permettant de prendre plusieurs segments à un forfait fixe,
encore faut-il que celles-ci s’adaptent avec votre parcours. Sachez
aussi qu'en cas d'intempéries (brume en hiver), les
perturbations sont importantes et des vols peuvent être
retardés de plusieurs heures voire être annulés.
Plusieurs
compagnies sérieuses se partagent le marché dont Air India / Indian Airlines et Jet Airways. Elles
offrent toutes les trois un
excellent un bon service, nettement supérieur à leur
équivalent en Europe ou en Amérique, avec un repas chaud
(souvent délicieux) sur tous les vols, et des avions modernes,
confortables et bien entretenus. Indian Airlines dispose du plus grand
nombre de vols sur le territoire. Sites
internet de Air India (http://www.airindia.com/), Jet Airways
(http://www.jetairways.com),
Kingfisher
Airlines (http://www.flykingfisher.com), IndiGo (www.goindigo.in) et Paramount Airways
(http://www.paramountairways.com/). |
LE
TRAIN
Le
chemin de fer est un des grandes gloires nationales. L’Inde
a hérité de l’empire britannique du plus grand
réseau ferré au monde. Les trains sont lents et de
nombreux trajets, dépassant les douze heures, peuvent être
effectués en wagon-lit. Un nombre considérable de classes
et de catégories sont proposées, du train
à bestiaux avec un wagon non équipé, aux classes
dites AC (climatisées), plus décentes. La 1ere classe AC
en wagon couchettes est très confortables (y compris aux normes
européennes) et très propre. Le rapport qualité
prix est excellent (25USD pour un Delhi-Agra), mais les places
très peu nombreuses. Il faut réserver très
longtemps à l'avance. La 2e classe est une bonne alternative
mais la 3e est un peu limite sur les voyages de longue durée
(question intimité et hygiène). Il est conseillé
d’acheter ses billets d’une agence de voyages (sérieuse) ou au
guichet réservé aux voyageurs étrangers,
sinon, dans les guichets réguliers, bonjour la galère.
La journée risque de passer! Site internet des Indian Railways:
http://www.indianrail.gov.in |
LA
VOITURE
Il est
très fréquent de voyager en taxi. Des Ambassador au Nord,
des mini van Suzuki au
Sud. Très pratique pour 3 ou 4 personnes. Permet d’admirer les
paysages et de traverser des villages. Attention, le réseau
routier indien est catastrophique. Les nids de poules y sont plus que
fréquents, la signalisation et l’éclairage inexistants
hors des villes. Sans compter la faune (vaches, etc.) qui se balade
tranquillement, les véhicules brinquebalants qui traînent
leur demi-siècle d’existence et les 4x4 flambants neufs qui
foncent à tombeau ouvert. En Inde, la conduite est sensée
être à droite (comme en Grande Bretagne) mais se fait
généralement au milieu! Evidement, pas question de tenter
la location de voiture sans chauffeur... |
LES
ILES
Pour
se rendre dans les archipels d’Andaman (Golfe du Bengale) et des
Laquedives (Lakshadweep, Mer d'Oman), vous avez le choix entre le ferry
(lent) et les vols d’Indian Airlines: Pour les 1eres, Port Blair est
desservie depuis Chennai-Madras (3 vols / sem) et Kolkata-Calcutta (5
vols /sem). Pour les secondes, Agatti est desservie tlj depuis Cochin.
L’appareil est un bimoteur Dornier 228 et le maximum de bagages
autorisé est de 10kg / pers. En haute saison, il y a
également des vols depuis Goa. |
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